Pour connaître le véritable assassin de JFK, lisez « Le livre noir des manipulations historiques » de Blanrue !

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Pour connaître le véritable assassin de JFK, inutile de faire des hypothèses comme Donald Trump, lisez Le livre noir des manipulations historiques de Blanrue !


Extraits :

(…)

LNMH-Blanrue-couve-aplatLes interrogations portent sur une impressionnante quantité de points et sont légitimes.
Tout d’abord, est-il certain que seulement trois coups de feu aient été tirés ? La plupart des témoins, cent trente-deux personnes sur cent soixante-dix-huit, l’affirment ; mais après que la police a donné la version officielle. N’ont-ils pas été influencés ?

L’arme dont s’est servi Oswald n’est pas un automatique. Il doit y avoir un battement de 2,55 secondes entre chaque tir. D’après le chro­nométrage effectué en utilisant le film amateur de Zapruder, les trois coups de feu auraient été tirés en 5,6 secondes, ce qui fait environ deux secondes entre le premier et le deuxième tir et trois secondes entre les deux derniers. Deux fois de suite, et à chaque fois en moins de trois secondes, Oswald aurait dû ouvrir le magasin en tirant le loquet, le tirer à lui, éjecter la douille, repousser et rabaisser le loquet, mettre son fusil à l’épaule, viser à quatre vingt mètres de là une cible mouvante.

Comment Oswald, considéré comme tireur moyen lorsqu’il était marine, a-t-il pu réaliser une telle prouesse, avec une arme vieille de vingt-trois ans ? Aucun tireur d’élite n’arriva à renouveler l’exploit !

Pourquoi a-t-il attendu, pour tirer, que la voiture s’engage sur Elm Street et s’éloigne de lui, alors qu’il était facile de viser le président de face, sur Houston Street ?
Comment est-il possible que la deuxième balle (pièce à conviction 399), celle qui a transpercé Kennedy puis blessé le gouverneur du Texas en plusieurs endroits, ait été retrouvée, sur un chariot d’hôpital, apparemment extraite de la cuisse de Connally, en parfait état ?

Est-il même possible qu’elle ait suivi, telle une « balle magique », le cheminement en zigzag, que la commission Warren admet sans discuter ?

Sur les cent soixante-dix-huit personnes présentes sur Dealey Plaza, vingt et une ont précisé que les coups de feu ont été tirés du talus et quatre ont désigné le Book Depository ainsi que le talus. Des photos et des films montrent qu’une partie de la foule s’est précipitée vers le monticule herbeux, aussitôt que les détonations eurent cessées. Un agent déclara avoir vu, dans le parking situé au-delà de la palissade, un homme qui lui a exhibé une carte du Secret Service, mais renseignement pris, aucun membre de la sécurité ne se trouvait là. Qui était cet homme, que faisait-il sur le parking ? Mystère. Et d’où venait la fumée qu’un témoin dit avoir aperçu à cet endroit ?

Sur le film de Zapruder, on voit distinctement, disent certains, dont Garrison, qu’au dernier impact de balle, Kennedy effectue un mouvement de la tête en arrière et à gauche. Si la balle provenait de derrière lui, n’aurait-il pas dû, tout naturellement, s’effondrer vers l’avant ? N’est-ce pas un argument qui, à lui seul, ruine toute la théorie de la commission Warren ?

À l’hôpital de Dallas, les médecins donnèrent des informations au public qui diffèrent en tous points de celles qui furent récoltées au cours de l’autopsie pratiquée à l’hôpital naval de Bethesda, en banlieue de Washington. Ils constatèrent une plaie au cou comme point d’entrée d’une balle, la « balle magique », tirée du Book Depository, là où l’autopsie mentionne un point de sortie. En bonne logique, il y a forcément l’un des deux hôpitaux qui ne dit pas la vérité ! Est-ce celui qui justifie la thèse officielle, ou l’autre ?

Pour trancher la question, le Dr Wecht voulut, en 1972, examiner le cerveau de Kennedy conservé aux archives nationales dans du formol. Il ne put y avoir accès CAR le cerveau avait disparu ! Aucune explication ne lui fut apportée. Certaines photos de l’autopsie semblent avoir suivi le même chemin.

La biographie de Lee Harvey Oswald, au lieu d’éclaircir les points sombres de l’affaire, paraît elle-même accentuer les présomptions de complot.

La commission présente Oswald comme un marxiste assumé, déclaré. Il est extraordinaire qu’un homme manifestant bruyamment cette idéologie ait pu s’engager en toute impunité dans le corps des marines et ait été affecté quelque temps sur la base d’Atsugi, au Japon, qui abritait un programme d’aviation secret, le programme U2.

De plus, comment expliquer le séjour qu’Oswald effectua en URSS, de 1959 à 1961, après avoir quitté les marines, où on lui avait permis de prendre des cours de russe ? Comment comprendre qu’après cette escapade, en pleine guerre froide, il ait pu obtenir un visa pour rentrer en Amérique ? Tout semble indiquer qu’il a bénéficié de facilités au sein de la diplomatie américaine, comme s’il était un agent de la ClA rentrant de mission.

À Dallas, en 1963, Oswald se fit remarquer par ses distributions de tracts en faveur du comité Fair-Play for Cuba, qui soutenait le régime de Fidel Castro, diabolisé par le régime américain. La police dut intervenir au cours d’une bagarre qui l’opposa à des militants anti­-castristes, ce qui lui valut d’être invité à un débat télévisé. Garrison attire l’attention sur le fait que l’adresse de ce comité était 544 Camp Street, qui est l’immeuble de l’agence du détective privé Guy Banister, un ex du FBI qui était, avec le pilote David Ferrie et un certain Clay Bertrand, au cœur d’une organisation qui s’entraînait dans des camps ouverts par la CIA en vue d’envahir Cuba. C’est un ouvel indice d’une collusion possible entre Oswald et la CIA.

Enfin, la commission Warren rapporte qu’un mois avant l’assas­sinat de Kennedy, Oswald s’était rendu au consulat de Cuba à Mexico pour obtenir un visa de transit pour l’URSS. Il était également allé à l’ambassade d’URSS pour une demande d’émigration. Toutefois la photo­graphie présentée par la CIA, qui filmait les entrées et sorties de l’ambassade, comme étant celle de « l’Oswald de Mexico » ne corres­pond pas aux traits de « l’Oswald de Dallas » : c’est un autre homme ! La CIA voulait-elle faire croire que Lee Harvey était toujours le traître qu’il avait été en 59 ?

Et si Oswald n’avait été qu’un patsy, un bouc émissaire, comme il l’a proclamé aux journalistes ? Pour Jim Garrison, c’est évident, il n’a jamais tué personne.

Oswald a dit qu’il était à la cafétéria du premier étage du dépôt de livres quand s’est produit l’attentat. D’après les témoignages, il s’y trouvait, en effet, un quart d’heure avant le meurtre et, selon l’agent Baker et Truly, une à deux minutes après, sans qu’il ait paru essoufflé. Un quart d’heure, cela semble peu pour monter au cinquième étage, y placer les cartons, consommer un morceau de poulet, tirer sur Kennedy, redescendre et, en toute décontraction, s’offrir une boisson gazeuse.

Comment ne pas être surpris par la fulgurante rapidité (quinze minutes) avec laquelle le signalement d’Oswald fut donné aux voitures en patrouille ? Comment expliquer que ses douze heures d’interrogatoire n’aient pas été enregistrées et ne figurent sur aucun procès-verbal ? Et pourquoi avoir privé l’inculpé de l’assistance d’un avocat ?

Comment croire aux motivations patriotiques de Ruby, petit gangster lié à la mafia ? Comment croire qu’il ait pu franchir tous les barrages de police et tuer facilement Oswald ?

Enfin, comment ne pas être saisi d’effroi par l’avalanche de morts mystérieuses qui a assombri toute l’affaire : David Ferrie, mort subite­ment au cours de l’enquête de Garrison, plus les treize autres témoins assassinés cités par Penn Jones, directeur de la revue Ramparts ?

Toutes ces questions jettent un sérieux discrédit sur les conclusions de la commission Warren.

Le doute a été si fort, qu’il a envahi jusqu’aux consciences des milieux politiques. En 1976, la Chambre des représentants décide la création d’un House Select Committee on Assassinations (HSCA), chargé de faire la lumière sur l’affaire Kennedy ; en 1978, sous la pression de l’opinion, le FBI consent à rendre publiques cent mille pages de documents.

L’année suivante, le HSCA, doté de six millions de dollars de crédit, rend un rapport de sept mille sept cent quatorze pages. À la surprise générale, il ose contredire la commission Warren et conclut à « la probabilité de l’existence d’un complot » ! Son appréciation se fonde sur le résultat des analyses acoustiques faites d’après les enregistrements de la radio d’un motard de l’escorte. Ces analyses semblent indiquer qu’il y aurait eu plusieurs tireurs (au moins deux) sur Dealey Plaza, puisqu’on y entend le bruit de quatre coups de feu, tirés en 8,31 s, dont un face à la limousine.

La thèse du complot reconnue officiellement, l’Amérique pouvait s’estimer satisfaite, au moins en partie, puisque si on ne lui avait pas révélé comme elle l’espérait, les noms des vrais coupables il était tout de même admis par une autorité éminente qu’on lui avait menti pendant plus de quinze ans.

Pourtant, ce second rapport eut à affronter, comme son prédéces­seur, le tir groupé de critiques impartiaux, de chercheurs sceptiques se situant cette fois dans l’autre camp…

(…)


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