Selon le Classement mondial de la liberté de la presse 2025 de Reporters sans frontières (RSF), publié le 2 mai 2025, la France se classe à la 25e position sur 180 pays, avec un score de 76,62. Cela représente une baisse de 4 places par rapport à 2024, où elle était 21e avec un score de 78,65.
RSF attribue ce recul principalement à des pressions économiques, notamment la concentration des médias aux mains de quelques grandes fortunes, ce qui soulève des questions sur l’indépendance éditoriale des rédactions. L’indicateur économique est particulièrement faible pour la France, reflétant une fragilisation de la diversité et du pluralisme de l’information. Bien que le cadre légal et réglementaire reste favorable, RSF ajoute que les outils pour lutter contre les conflits d’intérêts sont insuffisants.
Ce classement est basé sur cinq indicateurs : contexte politique, cadre légal, contexte économique, contexte socioculturel et sécurité. La méthodologie de RSF combine des données quantitatives (exactions contre les journalistes) et qualitatives (avis d’experts). Cependant, certains critiquent cette méthodologie pour d’éventuels biais ou une pondération subjective des critères, bien qu’elle soit considérée comme robuste dans l’ensemble.
Reste à savoir s’ils ont ajouté dans leurs calculs le tabassage des journalistes qui s’est déroulé lors des manifestations du 1er-Mai, notamment à Paris, par les forces de l’ordre ! En réalité, la France doit être à la 150e place au minimum étant donné la spectaculaire propagande quotidienne que l’on subit et l’extraordinaire médiocrité du corps journalistique. Il faut véritablement être d’une grande et profonde stupidité pour croire ce qui se dit dans les médias. Ce classement est d’ailleurs contredit par la perception des médias dans la population française qui n’y croit plus. Sans les 2 milliards de subventions annuelles à la presse-papier, cette dernière aurait disparu depuis longtemps…



























