Il n’y a pas de mots pour décrire un être aussi vil et indigne, il va falloir en créer de nouveaux. On va juste rappeler les faits pour démontrer à quel point ce politicien de droite est détestable. Il est la nausée et tout ce qui est dégoûtant en politique.
Christian Estrosi, maire de Nice, crée la polémique en s’excusant pour ses propos sur Gaza. Lors d’une réunion aux Moulins, il admet des erreurs en tortillant des fesses sans jamais oser prononcer le mot de « Gaza ». Pire, ce quartier à forte population musulmane applaudit, des serpillères aussi indignes que lui.
Cependant, les critiques fusent en ligne. On l’accuse d’opportunisme électoral pour les municipales 2026. De plus, cet ultra-sioniste a multiplié les soutiens à Tel-Aviv. Il a réprimé les manifestations pro-Gaza via justice et préfecture. Des interdictions ont marqué son mandat. Ses déclarations sur des « bébés gazaouis en plastique » choquent encore. En 2023, il relayait une fake news débunkée par le Jerusalem Post. Ainsi, une plainte pour fausse information vise Estrosi. Le parquet de Nice s’est dessaisi en 2024. Il a mis sur la façade de la mairie des drapeaux israéliens malgré l’illégalité d’un tel geste condamné par la justice.
L’association « De Nice à Gaza » mène le combat. Ses excuses tardives ne convainquent pas. Les internautes rappellent : « Ni oubli, ni pardon. »
Ce revirement illustre une stratégie désespérée. Estrosi joue sa réélection face à la colère populaire. Le scandale ternit son image pro-israël. Il questionne la sincérité des politiques qui n’ont aucune limite pour garder leur siège.
Reste à avertir ceux qui oseront encore voter pour lui, surtout les Maghrébins et autres musulmans, le moindre bulletin fera de vous la pire des raclures sur terre. Ni oubli ! Ni pardon !



























