Dubaï, paradis fiscal autrefois adulé, sombre dans le chaos. Des attaques iraniennes massives terrorisent la ville et ses habitants dont 90% sont des expatriés. L’ Iran lance 1700 projectiles en deux semaines. Deux tiers ont visé Dubaï. 90 % interceptés, mais les explosions sèment la panique. Quatre morts recensés, des dizaines de milliers de résidents fuient. Cependant, le rêve s’effondre pour les 240 000 Britanniques expatriés par exemple.
De plus, les résidents traumatisés jurent de ne pas revenir. John Trudinger, proviseur britannique, voit ses enseignants partir en masse. « L’éclat a disparu », dit-il. Chauffeur de taxi Zain Anwar pleure son business détruit. Il veut rentrer au Pakistan. « Dubai est fini« , affirme-t-il. Des influenceurs, comme Luisa Zissman, fuient vers le Royaume-Uni. Kate Ferdinand moque les touristes paniqués. Ainsi, l’exode massif vide la ville, où expatriés forment 90 % de la population.
Par ailleurs, le gouvernement réprime durement. 21 personnes poursuivies pour cybercrimes. Elles ont osé posté des vidéos de missiles. Peines : deux ans de prison, 40 000 livres d’amende. Un Britannique risque l’incarcération pour un simple film. Les autorités nient les bombardements : « Aucun événement à l’aéroport », clament-elles. Les influenceurs ont été obligés de poster des messages positifs sous menace et c’est ce qu’ils ont fait. Le rêve s’est transformé en cauchemar et le vrai visage de Dubaï est apparu : une escroquerie libérale qui n’est rien d’autre que la plus grande plateforme mondiale de blanchiment d’argent de la drogue, prostitution, armes…
L’infrastructure souffre gravement. L’aéroport international a été endommagé par des drones. Quatre blessés, vols annulés… L’hôtel Fairmont en feu sur Palm Jumeirah, gratte-ciel percé, résidences touchées. Les banksters occidentaux évacuent, ils ne veulent pas mourir sous les missiles.
En conclusion, ce scandale de guerre pulvérise l’image de Dubaï. L’économie expat-dépendante s’écroule. D’autant que le tourisme ne reviendra pas car la menace israélo-US persiste sur l’Iran.
Les expatriés affirment qu’ils partiront de Dubaï et ne reviendront jamais car ils craignent pour leur vie et voient leurs entreprises détruites tandis que des missiles continuent de pleuvoir sur les Émirats arabes unis.
Autrefois un paradis fiscal attirant des influenceurs du monde entier et des milliers de Britanniques à la recherche d’un climat chaud et crime rues libres, l’image soigneusement élaborée de Dubaï a été brisée et les habitants pensent qu’elle est « terminée ».
L’émirat abrite environ 240 000 expatriés britanniques, dont Rio et Kate Ferdinand, Luisa Zissman et Petra Ecclestone, a été la cible d’attaques constantes de missiles et de drones iraniens alors que le régime frappe ses alliés américains au Moyen-Orient.
Dubaï a été la cible des deux tiers des missiles iraniens et trois explosions massives ont secoué la ville mercredi matin, l’aéroport international ayant subi des dégâts.
Quatre personnes ont été blessées lorsque deux drones ont frappé le terminal, tandis qu’une série de grandes compagnies aériennes ont annulé tous leurs vols vers la région pendant des semaines.
Même le célèbre hôtel Fairmont de Palm Jumeirah a été frappé par Iran, tandis que les employés des banques occidentales, dont Standard Chartered et Citi, évacuaient leurs bureaux suite aux menaces de la République islamique selon lesquelles ils seraient les prochaines cibles de leurs bombardements.
Quatre personnes ont été tuées jusqu’à présent et des dizaines de milliers d’habitants et de touristes ont désormais fui dans les jours qui ont suivi le début du conflit.
Et ceux qui restent risquent des poursuites s’ils publient des vidéos de missiles au-dessus de leur tête, malgré les alertes téléphoniques constantes les avertissant de rester loin des fenêtres et de chercher refuge…




























