Le décalage fait froid dans le dos tant le paradigme du milieu du cinéma et de la musique est différent du nôtre ! Mathieu Kassovitz fait son intéressant et balance son discours sur les « grosses couilles » de De Gaulle. Dans la seconde une femme – Agnès Leglise – lui renvoie l’histoire de sa photo de « bite » non sollicitée en pleine figure. Qu’ont-ils tous à se comporter de la sorte ? Est-ce la consommation de drogue qui les rend dingues à ce point ?
Le même schéma touche PPDA, Bruel et Depardieu… et tant d’autres depuis des années (affaire du sexto de Benjamin Griveaux). Ils agissent comme si les règles du monde réel n’existaient plus. Kassovitz vient de se faire épingler publiquement sur X en flag.
PPDA cumule plus de quarante témoignages et treize plaintes dont des nouvelles en 2026. L’instruction pour viol patine depuis 2023. Patrick Bruel affronte une trentaine d’accusations d’agressions et tentatives de viol entre 1991 et 2019. Depardieu a pris dix-huit mois avec sursis en mai 2025 pour agressions sexuelles sur tournage.
En réalité cette bulle dure depuis des décennies. Producteurs, agents et chaînes fermaient les yeux au nom du talent. Le sentiment d’impunité s’est gravé dans leur tête. #MeToo a tout secoué pour le grand public. Eux restent coincés dans les années 90. Du coup le ras-le-bol monte partout. Les femmes parlent plus fort que jamais. Le système judiciaire traîne encore. Il est grand temps que cette culture explose pour de bon. Le public ne veut plus de ces porcs intouchables.


























