Quel pathétique personnage du milieu littéraire germanopratin ! Monsieur Frédéric Beigbeder ose réaliser une interview dans laquelle il nous explique qu’il a fauté en consacrant le prix Renaudot 2013 au pédocriminel Gabriel Matzneff puisqu’il était membre du jury. Qui peut croire une telle ânerie, un mensonge aussi risible ?

Personne ne peut croire une telle affirmation car l’équipe du Renaudot compte un autre pédophile criminel de haute volée, ami très proche de Gabriel Matzneff, partenaire de tourisme sexuel asiatique, le fameux Eight one one ou 811, puisque c’était le numéro de sa chambre d’hôtel dans un des journaux intimes. Dans la vie parisienne, 811 n’est personne d’autre que Christian Giudicelli lauréat du Renaudot en 1986, actuellement juré du même prix depuis 1993 et membre du comité de lecture des éditions Gallimard qui ont publié un grand nombre des journaux intimes de Matzneff ! Tout ce petit monde tient dans une toute petite main, tout ce petit monde des lettres parisiennes se fréquente, se protège et se congratule comme le démontre par exemple le travail de Jérôme Béglé du magazine Le Point. Ce dernier, qui est tout de même le rédacteur en chef de ce magazine, avait publié un article dithyrambique sur Monsieur Christian Giudicelli en 2016 comme vous pouvez le constater ici. Faut-il rappeler que le site Internet du Point a embauché Gabriel Matzneff pour des textes publiés dans la chronique Un diable dans le bénitier !

On pourrait facilement multiplier à l’infini ce type de révélations, car ce milieu germanopratin décadent et putride n’est composé que de ce genre de personnes sans foi ni loi, sans aucune morale et qui de surcroît osent nous faire la leçon à longueur de colonnes et d’émissions. Cela fait 10 ans que nous les dénonçons et nous allons continuer à le faire ici et ailleurs.



L’écrivain, juré de l’édition 2013 du prix Renaudot, explique dans un entretien accordé au Parisien avoir fauté en consacrant l’essayiste mis en cause pour ses relations avec des mineurs des deux sexes.

L’attribution était… « maladroite ». Frédéric Beigbeder, juré du prix Renaudot en 2013, a reconnu jeudi sur le site du Parisien se sentir coupable en décernant la récompense dans la catégorie essai à l’écrivain Gabriel Matzneff, mis en cause pour ses relations avec des partenaires mineurs des deux sexes.

Le livre récompensé, « un recueil d’articles sur la politique internationale, sur Schopenhauer, Kadhafi, etc. nous avait paru brillant », se défend l’écrivain Frédéric Beigbeder. « C’est clair qu’il n’aurait jamais eu le prix pour un de ses journaux intimes », poursuit-il, assurant que le jury avait « voulu aussi faire preuve de compassion » à l’égard de Gabriel Matzneff…