L‘affaire Amine Abbari démontre encore une fois comment la DGSI manipule des jeunes fragiles dans des magouilles très louches. Cet article de Mediapart présenté l’enquête fouillée sur cet attentat raté du 16e arrondissement parisien de 2017. Parmi les accusés  qui va se retrouver aux assises, on peut trouver ce Amine Abbari qui a été un vrai indicateur de police. C’est une personnalité fragile, un fabulateur, un vrai mythomane quand tout le monde confirmera. Il sera utilisé pour attirer vers lui des radicalisés, il sera d’ailleurs un de ceux qui vont dénoncer le groupuscule Forsane Al Izza à la gendarmerie bien avant leur arrestation et emprisonnement.

Nous pouvons retrouver dans cette enquête l’ombre de Mohamed Merah qui a aussi été recruté par les services de renseignements français selon les auteurs ! Quand nous affirmions la même chose avec des attentats de Toulouse, nous étions traités de dangereux complotistes paranoïaques ! Aujourd’hui l’information est le plus calmement dans un article de Mediapart. Selon les protagonistes interrogés dans cet article, c’est un échec catastrophique qui ne les a pas empêchés de récidiver avec le cas Abbari…

Cette affaire nous rappelle les manipulations du FBI aux États-Unis de jeunes désœuvrés, parfois attardés mentaux, auxquels ils ont donné une cible, des armes et de l’argent pour commettre des attentats terroristes.





La chambre de l’instruction doit statuer sur le cas d’un homme accusé d’avoir voulu commettre un attentat dans un immeuble parisien.

Cet individu assure avoir été un indic de la DGSI. Enquête sur un cas atypique dans l’histoire de la lutte antiterroriste.

Il n’est pas encore 10 heures ce 8 décembre 2017, la secrétaire de l’antenne locale de la DGSI d’Évry, dans l’Essonne, décroche son téléphone. À l’autre bout du fil, une voix lui demande :  […]


Mediapart

4 mai 2021