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Voilà que les criminels de Big Pharma, non seulement ne feront pas un seul jour de prison malgré les milliers de morts et de maladies causées par leur poison, mais voilà aussi que les indemnisations aux victimes seront supportées par la collectivité ! Elles ne seront nullement payées sur les milliards de bénéfices de Big Pharma, entreprises du CAC40 et des plus grandes places boursières au monde, mais bien de la poche du contribuable qui a déjà eu à payer le médicament et en a subi les effets dévastateurs. À part ça tout va bien, point de complot en ce bas monde…


La proposition viserait à prélever 0,1 à 0,2% sur de nombreux produits de santé.

Comment indemniser les victimes potentielles de la Dépakine ? Dans un article publié lundi par les Échos, Gérard Bapt, député PS, propose d’instaurer une taxe sur les produits de santé afin d’éviter de prélever des fonds sur le budget de la Sécurité sociale.

Selon l’Apesac, une association d’aide aux parents d’enfants souffrant du syndrome de l’anticonvulsivant , le médicament antiépileptique pourrait avoir fait plus de 50.000 victimes depuis sa mise sur le marché en 1967. La semaine dernière, le ministère de la Santé a confirmé qu’un dispositif d’indemnisation allait voir le jour: 14.000 femmes auraient consommé de la Dépakine entre 2007 et 2014, alors même que le risque de malformations congénitales était avéré.

Effort financier réparti

Pour Gérard Bapt, l’idée serait de prélever cette ‘ »flat tax » de 0,1 ou 0,2%, « sur tous les produits de santé pris en charge par la Sécurité sociale, et pas seulement les médicaments, parce qu’après tout, les prothèses mammaires PIP étaient elles aussi remboursées » explique le député aux Échos.

Selon lui, un tel dispositif permettrait de répartir l’effort financier sur tous les laboratoires pharmaceutiques, sans cibler le seul Sanofi, qui commercialise la Dépakine. « Rien ne prouve à ce stade qu’il y a eu une intervention du laboratoire pour faire taire des alertes ou étouffer des rapports, contrairement à ce qu’on a vu dans l’affaire du Médiator« , explique Gérard Bapt.

(Avec Reuters)