bruno-roger-petit-macron


Voici qui ne va pas arranger la défiance actuelle du peuple envers l’élite politico-médiatique médiocre qui dirige le pays. Voilà qui va augmenter de manière spectaculaire l’abstention lors des prochaines élections. Voilà qui va ne faire qu’augmenter la volonté de dégagisme de ces élites hors-sol, ces parasites de la société qui vivent sur le dos des travailleurs et créateurs de richesses en ne ratant aucune chance de détruire le pays chaque jour toujours un peu plus.


Roger-Petit à l’Élysée : « Un désastre pour le journalisme », juge Pascale Clark.

Amenée à donner son avis sur la nomination de Bruno Roger-Petit à l’Élysée mardi, Pascale Clark a dénoncé dans « Hondelatte raconte » la « collusion » entre journalistes et politiques.

Après l’adoption de Nemo, un labrador croisé griffon noir, le début de cette semaine présidentielle a été marqué par une autre arrivée, beaucoup moins consensuelle cette fois : le journaliste Bruno Roger-Petit, 54 ans, a été nommé porte-parole de l’Élysée mardi. Avec un rôle de conseiller bien loin de ceux qu’il exerçait par le passé à France Télévisions où sur les sites de l’Obs et de Challenges, avec lesquels il collaborait. De quoi faire grincer quelques dents, comme celles de Pascale Clark, éditorialiste occasionnelle sur Europe 1.

« Cela fait des mois qu’il défend Emmanuel Macron ». « On se demande si Bruno Roger-Petit ne devrait pas avoir un salaire rétroactif, parce que cela fait des mois qu’il défend Emmanuel Macron partout où il passe », s’est-elle agacée mardi dans Hondelatte raconte. Sa proximité supposée avec le leader d’En Marche ! avait en effet déjà suscité en mars, durant la campagne présidentielle, la protestation de la Société des journalistes (SDJ) de l’hebdomadaire Challenges qui dénonçait « la fréquence bien plus élevée » des publications « pro-Macron/défavorables à ses adversaires » sur son site internet qui « annihile totalement la tentative de rééquilibrage »….