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N’importe quel responsable en-dessous de Monsieur Vincent Bolloré aurait été viré pour des résultats aussi lamentables ; on est plus proche du sabotage que de la gestion ordinaire d’une entreprise telle que Canal+. N’importe quel conseil d’administration aurait viré fissa fissa le responsable de cette faillite sauf que là, il s’agit du patron et que personne ne peut le virer… Ce qui prouve encore une fois que les règles du capitalisme sont malléables, elles ne sont pas sévères pour tout le monde.


Capitaine d’industrie, d’accord. Génie des médias, ça reste à prouver.

Le groupe Canal+ a continué à perdre des abonnés en France l’an dernier, affichant un recul de quelque 300.000 abonnés directs sur 2017, a annoncé sa maison mère Vivendi le 15 février à l’occasion de ses résultats annuels.

Le revers est cinglant. La chaîne tablait au contraire sur une reconquête de 100.000 abonnés en 2017. Soit une marge d’erreur de 300%… Depuis l’arrivée aux manettes de Vincent Bolloré, mi-2015, cela porte précisément à 1.014.000 les pertes d’abonnés.

Le groupe a refondu en 2016 son offre avec un éventail de nouveaux abonnements modulables, mettant fin à son offre unique à environ 40 euros. Il a par ailleurs signé des accords de distribution avec les opérateurs, espérant élargir ainsi sa clientèle.

Parmi les bonnes nouvelles, il faut quand même voir que c’est moins pire qu’en 2016, où le solde a été de presque 500.000 abonnés en moins. Aussi, l’offre CanalSat lancée en parallèle à quelques euros chez Orange, Free et Bouygues, atteint quelques 3 millions de clients. […]


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