De commencer l’analyse des travaux de M. Christian Gerondeau, il faut juste rappeler qu’il ne s’agit pas ici de religion écologiste mais de secte car rien ne relie dans leur délire, tout ce qu’ils font n’est que destruction et division. Ensuite, concernant le CO2, les 3 arguments de l’auteur de ce livre sont extrêmement puissants et ne supportent aucune contradiction. D’ailleurs, nul besoin d’avoir fait de longues études pour comprendre le raisonnement.
Concernant le CO2, étant donné que la quasi-totalité du monde va continuer de consommer énormément de pétrole, tous les sacrifices réalisés par les pays occidentaux ne vont pas représenter 10 % de la production de CO2 mondiale. Ce qui rend leurs efforts complètement vains, ridicules et suicidaires. Nous l’avons tous vu, l’Inde et la Turquie ont commandé des centaines d’Airbus. Nul besoin d’aller plus loin dans l’argumentation. Ensuite, le 2e argument consiste à revenir sur les chiffres de baisse d’émissions de CO2 par les pays occidentaux qui sont multipliés par 10 ! En d’autres termes, l’objectif est inatteignable et ils le savent, quelque soit leurs efforts. De plus, l’auteur nous rappelle que l’énergie éolienne fabriquée ne représente que 20 % de l’énergie consommée. Il n’y a pas que l’électricité, il y a tout le reste qui n’est pas pris en considération. Sans oublier le fait que sans vent il n’y a plus d’électricité. Enfin, 3e argument, on apprend que la masse de CO2 dans l’atmosphère est 200 fois supérieure à celle produite par l’activité humaine ! En d’autres termes, même si nous arrivons au fameux Net zéro, une absence totale de production de CO2, il resterait 199 unités dans l’atmosphère !
Pour résumer la situation : d’abord nous n’allons vers aucune catastrophe. C’est le premier mensonge de la secte climatiste, ensuite l’activité humaine ne peut rien y faire, absolument rien. Lorsque l’on comprend cela, on saisit beaucoup mieux le pourquoi de cette gigantesque farce. Cette phénoménale escroquerie n’a rien à voir avec une quelconque volonté de sauvetage de la planète ou de la santé des terriens que nous sommes mais plutôt avec une excuse pour la mise en place d’une dictature planétaire, un gouvernement mondial basé sur la peur et contrôlé par l’identité digitale.




























