Éric Zemmour a été condamné en 2016 et 2022 pour provocation à la haine, notamment pour des propos homophobes, ce qui affaiblit sa légitimité à critiquer les persécutions des homosexuels. Les accusations d’agressions sexuelles (non jugées à ce jour) ajoutent une contradiction personnelle à son discours moralisateur. Cela illustre un paradoxe classique : des figures publiques qui dénoncent certaines pratiques tout en étant elles-mêmes controversées sur des questions éthiques.
Reste à parler de l’asymétrie médiatique qui existe : un antisémite multirécidiviste ne serait pas invité sur BFM pour parler antisémitisme, Gaza, sionisme… contrairement à Zemmour, multi condamné pour islamophobie et appel à la haine contre les musulmans.





























