En 2007, le GIEC prédisait la disparition des glaciers himalayens d’ici 2035. Cette affirmation, issue d’une source non vérifiée, amplifiait la réalité. Par conséquent, le GIEC a corrigé son erreur en 2010. Cependant, certains y voient une stratégie d’alarmisme. Par exemple, Al Gore annonçait New York sous l’eau. Fake news. De même, il prédisait la fonte totale de l’Arctique. Fake news. Ces déclarations ont suscité des doutes sur la fiabilité des alertes climatiques bidons.
Certes l’alarmisme peut mobiliser, mais aussi décrédibiliser. Les exagérations risquent de détourner l’attention des vrais enjeux. Ainsi, la rigueur scientifique s’impose pour éviter la méfiance. Les gouvernants doivent communiquer des données vérifiées. En conclusion, l’alarmisme peut sensibiliser, mais il nuit à la confiance. Une approche équilibrée renforcerait l’impact des messages climatiques mais ce n’est pas l’objectif poursuivi par les élites. Ces dernières ont mis en place depuis déjà un moment la stratégie du contrôle des masses par la peur.
Dans son rapport de 2007, le Giec annonçait la possible disparition des glaciers de l’Himalaya en 2035. L’information était fausse, reposant sur une affirmation hasardeuse d’un scientifique, reprise ensuite par un journal. Le Giec reconnaît l’erreur. Pendant ce temps, les glaciers himalayens continuent de se rétracter…
Née en décembre 2009 lors d’une conférence de presse de glaciologues au congrès de l’American Geophysical Union, l’affaire fait grand bruit depuis la parution dimanche dernier d’un article dans un journal britannique, The Sunday Times. Le Giec (Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat) a dû diligenter une enquête. En 2007, dans le rapport du groupe 2 du Giec (travaillant sur les risques socio-économiques liés aux changements climatiques), un paragraphe cite le cas des glaciers himalayens, affirmant que si l’augmentation des températures se poursuivait au rythme actuel, « la probabilité pour eux de disparaître en 2035 ou peut-être avant est très élevée » (« the likelihood of them disappearing by the year 2035 and perhaps sooner is very high if the Earth keeps warming at the current rate »).Cette date est fantaisiste, estiment les glaciologues, qui ont d’ailleurs été surpris à l’époque par cette prédiction. Les glaciers du massif de l’Himalaya sont trop volumineux pour fondre aussi vite. Alors, d’où vient cette affirmation hardie ? Le Giec vient de l’expliquer. La source indiquée est un rapport du WWF datant de 2005, lequel avait repris l’information d’un magazine international, New Scientist. Ce journal n’est pas une revue scientifique à comité de lecture mais plutôt l’équivalent d’un Science&Avenir ou d’un Science&Vie. L’auteur de l’article avait cité un chercheur indien, Syed Hasnain. Celui-ci réagit aujourd’hui en expliquant que le Giec ne l’a jamais consulté…




























