Encore un poison dangereux aux effets inconnus qui est commercialisé par milliards d’exemplaires sans aucune validation médicale ! Il n’y a aucun contrôle en France car il n’y a plus d’État.


Dans une lettre envoyée à la Commission européenne début avril, quatre ONG alertent sur la dangerosité des masques contenant du graphène et demandent que ces produits soient retirés de la circulation.

Sur cette capture d’une des unes de Bild, le premier quotidien allemand, on peut voir la présidente de la Commission européenne porter un masque produit par cette entreprise. Or, ces masques contiennent du graphène, des nanoparticules qui permettraient, selon Shengquan, de lutter efficacement contre le coronavirus.
« Autoriser la mise sur le marché de masques non évalués et potentiellement dangereux a de graves répercussions sur la santé et peut dangereusement ébranler la confiance du public dans le port de masques », alertent les ONG dans cette lettre.

Alerter sur des masques potentiellement toxiques

L’avertissement des ONG part d’une décision prise au Canada. Fin mars, le gouvernement fédéral y a rappelé des millions de produits contenant ce nanomatériau après qu’ont été constatés des symptômes inquiétants chez de nombreux enfants. Certains décrivaient des difficultés à respirer, des irritations de la peau et l’impression de « respirer des poils de chat ».  « Si la plus haute autorité de santé au Canada a pris cette décision, il est normal que l’Europe se pose des questions », assure à LCI …

Photo d’illustration : Charles Michel, président du Conseil européen, et Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne au sein du Parlement européen le 13 avril 2021. − Photo by Francisco Seco / POOL / AFP

Logo LCI

15 avril 2021