Cette nouvelle Madame Soleil de la médecine catastrophiste, cette adepte du terrorisme sanitaire et grande prêtresse du Temple de la Trouille nous donne RDV dans 4 semaines. Nous serons là pour lui rappeler ses erreurs à l’instar de Véran qui avait déclaré il y a 15 jours chez BFM face à Ruth Elkrief que ce serait la catastrophe aujourd’hui alors que ce n’est pas le cas. Il va falloir rendre des comptes un jour face à la justice !



Infographies à l’appui, la biostatisticienne affirme que le gouvernement s’est contenté jusqu’à maintenant de « mesurettes » pour combattre la propagation du virus.

« C’est une maladie contagieuse. C’est d’une simplicité biblique! ». Invitée ce lundi sur notre antenne, l’épidémiologiste Catherine Hill fait de sombres prévisions pour les semaines à venir concernant l’épidémie de Covid-19 en France.

Selon la biostatisticienne, graphiques à l’appui, l’Hexagone se trouvera dans une situation identique à la mi-mars « dans quatre semaines », « même s’il y avait des mesures particulières prises aujourd’hui » par le gouvernement, « ce qui voudrait dire changer drastiquement de politique ».

« Les gens qui sont arrivés en réanimation hier, c’est des gens qui étaient contaminés il y a trois, quatre semaines. (…) Les contaminations ont continué à augmenter entre il y a quatre semaines et aujourd’hui », prévient Catherine Hill.

En d’autres termes, l’experte estime que quoi qu’il arrive, l’augmentation du nombre de cas en réanimation continuera sur sa lancée actuelle, à un rythme soutenu, conformément à ses prévisions. Prévisions qui, à en croire ses courbes, se sont avérées juste jusqu’à maintenant.

Mauvais traçage

Par ailleurs, l’épidémiologiste estime que l’exécutif se contente de « mesurettes » pour combattre la propagation du virus. « On ne s’attaque pas vraiment au problème, (…) il faut trouver les gens qui sont contagieux, rapidement, pour les isoler, pour qu’ils arrêtent de contaminer autour d’eux. C’est pas du tout ce qu’on fait », juge-t-elle.

« La moitié de la circulation du virus vient de gens qui sont asymptomatiques. Donc le virus continue à circuler. (…) Cette histoire de traçage des contacts à partir des gens symtomatiques, c’est une toute petite vue du problème! Le problème est bien plus grand que ça », poursuit Catherine Hill, d’après qui il faut mieux prioriser les tests de dépistage.


Jules Pecnard
Journaliste
21 septembre 2020