On le savait, il suffisait de voir les rapports hebdomadaires du réseau Sentinelles. Sauf que ce n’est pas une erreur mais bien une manipulation qui a pour but de tromper la population afin de la terroriser. Pourquoi ces erreurs ne se font JAMAIS dans le sens inverse en minorant les cas ? Bien sûr, ils mettent presque 1 an et demi pour s’en rendre compte ! Qui peut croire de telles sornettes ?

Il faut ajouter que ces erreurs sont en réalité 10 fois plus importantes et ils le savent. Les cas positifs non malades ne doivent pas être comptabilisés, ça n’a aucun sens et ça n’a jamais existé avant en médecine ni en épidémiologie. Un malade doit être malade avec une symptomatologie précise, autrement il est sain.

Tout ceci a été mis en place pour terroriser la population et lui faire accepter l’inacceptable. Les Anglais commencent à le dénoncer, ça va arriver en France… patience…



La correction ne change pas grand-chose à la dynamique de l’épidémie. Mais elle a le mérite de rendre les courbes scrutées quotidiennement par des millions de Français un peu plus fiables qu’auparavant. Jeudi, Santé publique France (SPF) a mis à jour son système d’information SI-DEP lui permettant de suivre au quotidien le nombre de cas de Covid-19 recensés, et par conséquent de calculer le taux d’incidence (nombre de cas pour 100 000 habitants) ainsi que le taux de positivité (nombre de cas positifs rapportés au nombre de tests). Des indicateurs utilisés en France pour déterminer si le Covid-19 gagne ou non du terrain. Et si des mesures de freinage doivent être prises par l’exécutif pour endiguer sa progression.

Utilisé depuis l’apparition de la maladie, ce fichier intègre les résultats des tests RT-PCR, antigéniques, salivaires, et s’est au tout début de l’année complexifié avec les « criblages », soit les analyses de dépistages détectant les variants du SARS-CoV-2. L’agrégation de toutes ces informations pour une seule et même personne, parfois dans un court laps de temps, a provoqué des erreurs, a constaté SPF en les comparant avec celles des ARS (Agences régionales de santé). « Lorsque les données nominatives d’un même patient n’étaient pas saisies exactement de la même façon, deux pseudonymes différents pouvaient être générés pour une seule personne testée deux fois, sans qu’il soit possible de l’identifier comme un doublon », explique l’Agence nationale de santé publique. Cette anomalie de cette étape dite du « dédoublonnage » a donc été corrigée grâce à la mise à jour de l’algorithme qui attribue à chaque test un pseudonyme anonymisé…