Le 28 novembre 2025, Volodymyr Zelensky a annoncé la démission de son chef de cabinet, Andriï Iermak, secouant la scène politique ukrainienne. Cette décision découle d’une perquisition menée par le Bureau national anticorruption (NABU), révélant plus de 1 000 heures d’enregistrements secrets. Ces preuves impliquent des hauts responsables dans un scandale de rétrocommissions de 100 millions de dollars lié à l’énergie nucléaire, selon The Guardian.
En parallèle, ce départ met en lumière les défis persistants de la corruption en Ukraine. Malgré des milliards d’euros d’aide européenne, soit plus de 34 milliards depuis 2022, le pays reste classé 104e sur 180 par Transparency International en 2024. Iermak, passé de producteur de cinéma à figure clé depuis 2020, incarne cette lutte ambiguë contre les abus de pouvoir. On imagine qu’il ira trouver refuge à Tel-Aviv comme tant d’autres corrompus du gouvernement de Kiev (Tymur Mindich)…
Quand on alertait sur le haut degré de corruption en Ukraine, les médias corrompus parisiens nous traitaient de « complotistes » pro Russie ! C’était pourtant connu et public avant la guerre de 2022 mais il était interdit de le rappeler !
Enfin, cette affaire soulève des questions sur la gestion des fonds internationaux dont ceux de la France malgré sa dette abyssale. Des citoyens de l’UE s’inquiètent d’un manque de suivi, essentiel pour les conditions d’adhésion. L’influence passée d’Iermak sur Zelensky et la politique étrangère pourrait fragiliser la crédibilité de Kiev, marquant un tournant crucial dans cette crise.
🇺🇦 Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a annoncé ce vendredi que son puissant chef de cabinet, Andriï Iermak, avait remis sa démission après la perquisition de son logement par les enquêteurs de l’agence anticorruption ⤵️ pic.twitter.com/sBHC4I0D8X
— Agence France-Presse (@afpfr) November 28, 2025



























