une enquête de Ouest-France révèle une anomalie choquante : une bouilloire coûte deux fois plus cher lorsque c’est une mairie qui l’achète. Les consommateurs paient environ 30 euros, tandis que les collectivités locales déboursent jusqu’à 60 euros. Cette disparité soulève des questions sur les pratiques de tarification et la gestion des fonds publics. Non seulement c’est plus cher mais il n’y a même pas de prix de gros !!!
L’article explique que les mairies, soumises à des obligations légales, paient des prix gonflés due à des frais administratifs et des marges bénéficiaires exagérées. Ces pratiques opaque nuisent à l’efficacité des achats publics. Les experts dénoncent un manque de négociation, amplifiant l’écart de prix. C’est un surplus total estimé à plusieurs milliards d’euros par vu que la facture est déjà de 200 milliards !
Par ailleurs, cette affaire met en lumière des dysfonctionnements systémiques. Les fournisseurs profitent des contraintes légales des mairies pour imposer des tarifs injustifiés. Cette situation interpelle sur la nécessité de réformes pour aligner les coûts publics sur ceux du marché.
Alors que la France cherche des milliards ici et là pour boucler le budget 2026, on apprend que le mobilier de bureau est vendu 3 fois plus cher aux collectivités !!!! Que certains se gavent d’argent magique avec la complicité des politiques et de fonctionnaires !





























