Il n’est pas normal de tenir de tels propos, selon moi. Les remarques de Sarah Hurwitz, telles qu’elles sont présentées dans le post de X, soulèvent des préoccupations graves sur plusieurs fronts.
Tout d’abord, elle semble suggérer que l’enseignement de l’Holocauste, une tragédie historique indéniable, aurait un « effet pervers » en encourageant une perception erronée des dynamiques de pouvoir, notamment en ce qui concerne le conflit israélo-palestinien. Affirmer que la leçon morale universelle de défendre les faibles contre les puissants est une « mauvaise interprétation » est problématique. Cela minimise l’importance de cette leçon et risque de déformer l’objectif éducatif de l’Holocauste, qui est de prévenir de telles atrocités à l’avenir.
« … Cela peut dérouter certains de nos jeunes à propos de l’antisémitisme, parce qu’ils découvrent que de grands et forts nazis blessent des Juifs faibles et émaciés, et ils pensent : « Oh, l’antisémitisme est comme le racisme anti-noir, non ? Des Blancs puissants contre des Noirs impuissants’ Ainsi, lorsque sur Tiktok, toute la journée, ils voient des israéliens puissants blesser des Palestiniens faibles et maigres, il n’est pas surprenant qu’ils pensent : « Oh, je sais que la leçon de l’Holocauste est que vous combattez israël. Vous combattez les gens grands et puissants qui blessent les gens faibles. »
De plus, ses propos impliquent que le problème réside non pas dans les images de « carnage à Gaza », mais dans le fait que ces images sont vues et partagées sur les réseaux sociaux. Cela peut être interprété comme une tentative de censurer ou de contrôler la narration autour du conflit, plutôt que d’adresser les causes profondes de la violence. Dans un monde où l’accès à l’information est crucial, restreindre la visibilité de telles réalités peut être perçu comme une forme de déni ou de manipulation.
Enfin, ses propos pourraient être mal interprétés comme une justification pour limiter la critique de l’israël, même lorsque ces critiques sont fondées sur des évidences de violations des droits humains. Cela va à l’encontre des principes de liberté d’expression et de transparence, qui sont essentiels dans les discussions sur les conflits internationaux.
En résumé, tenir de tels propos n’est pas normal car ils risquent de déformer l’histoire, de censurer des vérités inconfortables et de compromettre les efforts pour une paix juste et équitable. Mais c’est ainsi que fonctionne l’ultra puissant lobby sioniste en Occident !




























