L’agenda mondialiste s’est soudainement accéléré avec la crise sanitaire du Covid-19. Un virus invisible est en train de tuer des vies, paralyser notre pays et mettre en péril son économie. La récession à venir paraît d’ailleurs inévitable. Elle couvait depuis la crise des subprimes. Elle éclatera certainement, à en croire Bruno Le Maire : « La guerre sanitaire, j’espère que c’est une affaire de semaines. La guerre économique et financière, c’est une affaire de mois. » Et le ministre de l’économie d’ajouter : « Le choc va être durable. » [1]

La BCE [2] de Christine Lagarde s’est déjà signalée pour « aider » les pays endettés, à hauteur de 750 milliards d’euros. Mais plutôt que d’accepter ce genre de prêt, rappelons qu’il aurait été préférable d’émettre soi-même la monnaie et donc d’abroger la loi Pompidou-Rothschild. [3]

Dans son livre « Le meilleur des mondes », Aldous Huxley a écrit en 1932 : « La dictature parfaite serait une dictature qui aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s’évader. Un système d’esclavage où, grâce à la consommation et au divertissement, les esclaves auraient l’amour de leur servitude. »

Aimer sa propre servitude et se complaire dans son statut d’esclave, tel est l’aboutissement ultime de la dictature d’Huxley. Dans un tel cas de figure, la propagande joue un rôle crucial. Puisque contrôler les médias revient à contrôler les esprits. Très puissante, la propagande a pour effet de lobotomiser les peuples. Sans cette sorte de contre-propagande sur Internet, la dictature prônée par Huxley serait peut-être déjà actée.



Aldous Huxley est le frère de l’évolutionniste Julian Huxley qui fut le premier directeur de l’Unesco et le fondateur de la WWF. Ce dernier s’était prononcé pour un « humanisme mondial », et son frère Aldous pour le darwinisme et l’eugénisme. L’eugénisme est précisément ce que promeut le milliardaire Bill Gates. Récemment, le fondateur de Microsoft est revenu sur le devant de la scène avec sa prophétie de la pandémie mondiale. Il s’avère que la fondation Gates est le principal bailleur de fonds de l’OMS de Tedros Adhanom Ghebreyesus, organisation internationale qui fait autorité en matière de santé.

Dans l’esprit mondialiste, il est important d’unifier les nations. Pour mieux les contrôler et les détruire ; la gouvernance mondiale impliquant la suppression de tous les particularismes. Aussi perçoit-on une avancée du projet globaliste avec le déclenchement de cette crise. Un problème mondial pour une solution globale. Tel est visiblement le souhait du britannique Gordon Brown qui, pour faire face aux crises sanitaire et économique, a appelé de ses vœux un gouvernement mondial.

Chaque jour, les médias dominants mettent en avant des chiffres comptabilisant le nombre de morts. En Italie, ce serait l’hécatombe. Et en France, quasiment le même topo. Sauf que ces statistiques officielles ne sont pas du tout fiables. Pour la simple et bonne raison qu’il n’y a pas de dépistage massif comme en Chine. Par conséquent, comment savoir si les gens qui décèdent chaque jour [4] meurent ou non du coronavirus ?

À l’IHU de Marseille, sont effectuées plusieurs centaines de dépistages par jour. Et étrangement, le taux de mortalité annoncé (0,14%) tranche avec les standards télévisés, puisque sur 701 patients soignés, un seul est décédé. D’autres chiffres sont à prendre en considération. Ils concernent le nombre de verbalisations qui affole déjà les compteurs en à peine douze jours.

La situation actuelle est proprement hallucinante. Qui aurait dit il y a seulement deux mois qu’on serait obligé de remplir une attestation pour sortir de chez soi ? Qui aurait cru qu’on soit verbalisé pour avoir simplement mis le nez dehors ?


Attali l’a rêvé, le coronavirus l’a fait


D’après certains échos, la mortalité due au coronavirus touche essentiellement les plus de 80 ans. Les seniors en Ehpad sont donc les premiers visés. Trop souvent délaissés, ils sont les premières victimes de cette crise.

Inlassable promoteur du mondialisme en France, Jacques Attali a fait également la promotion de l’euthanasie : « Dès qu’il dépasse 60-65 ans, l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte cher à la société. La vieillesse est actuellement un marché, mais il n’est pas solvable. Je suis pour ma part en tant que socialiste, contre l’allongement de la vie. L’euthanasie sera un des instruments essentiels de nos sociétés futures. Dans une logique socialiste de liberté, la liberté fondamentale est le suicide. Le droit au suicide, direct ou indirect, est donc une valeur absolue dans ce type de société. Des machines à supprimer permettront d’éliminer la vie lorsqu’elle sera trop insupportable, ou économiquement trop coûteuse. Je considère donc que l’euthanasie sera une des règles de la société future. » [5] Avec cette crise du coronavirus, le rêve d’Attali pourrait bien devenir une sombre réalité.

La psychose engendrée lors de cette dictature sanitaire pose de sérieuses questions. Elle est une victoire de la propagande médiatique. Il a suffi que Macron annonce qu’il s’agit de « la plus grave crise sanitaire depuis un siècle » et que les médias publient des chiffres aussi foireux qu’alarmistes pour que la France soit plongée dans la torpeur générale. Cette angoisse se lit sur les visages et les comportements depuis douze jours. L’atmosphère est anxiogène. Dans ces rues silencieuses, personne n’ose se parler ni même se regarder. Il règne une ambiance sinistre et stressante. La peur a gagné les esprits. La propagande a plombé les cerveaux.



Durant ce confinement sans précédent, l’État républicain teste le niveau de docilité du peuple français. Sa capacité de réaction ou de soumission, afin de savoir si l’asservissement total est pour aujourd’hui, demain ou après-demain. Aidée de la propagande anxiogène, la république a fait accepter ce confinement qui a engendré la psychose collective. Et le peuple a, dans son ensemble, accepté les mesures liberticides, ce début de dictature. À grand coup de télé-réalité et autres programmes débiles, le complot contre l’intelligence est bien réel. Il favorise le contrôle des esprits et la mise en place de cette dictature.

Pour le peuple confiné, être solidaire c’est applaudir le personnel soignant tous les jours à 20 heures. Pour les évêques de l’Église conciliaire, c’est allumer une bougie un mercredi soir d’annonciation. Mais lorsqu’il faut faire preuve de courage pour les messes tridentines et défendre la foi catholique, il n’y a plus personne pour faire front. Pour faire face au système, droit et debout. Francs-maçons pour la plupart, les évêques corrompus de l’Église conciliaire ont lâché leurs fidèles en pleine tempête. Rien d’étonnant là non plus…

Pris sous les feux de la propagande, nous avons vu de nombreux compatriotes demander encore plus de mesures liberticides alors que, de l’avis de spécialistes, le confinement ne règle pas le problème s’il y a ni diagnostic ni traitement.

Il est hélas propre à l’humain de se ranger du côté du pouvoir en place, de surcroît lorsque celui-ci durcit sa gouvernance. Ainsi a-t-on pu constater de nombreux citoyens français s’en prendre à leurs compatriotes simplement parce qu’ils sortaient de chez eux. Au risque de se répéter, le taux de mortalité du coronavirus n’est pas supérieur -il est même inférieur- à celui des autres affections virales et respiratoires. Alors pourquoi paniquer à ce point ? Pourquoi imposer un tel confinement ? Pour plonger le pays dans la récession et renflouer les banques centrales ? Ne serait-ce pas cela l’objectif inavoué de cette crise ?

À titre de comparaison et à l’instar de l’Allemagne et de la Corée du Sud, la Russie de Vladimir Poutine n’a pas imposé le confinement obligatoire. Elle a traité le problème avec sérénité, en prenant des mesures sociales et en fermant ses frontières.

Chez nous en France, le confinement s’est durci. Les verbalisations pleuvent. Le couvre-feu à 20 heures est appliqué dans de nombreuses villes. À Sanary dans le Var, il est interdit de sortir à plus de 10 mètres de chez soi ! Quant à la délation de certains citoyens, elle est la conséquence de cette dictature sanitaire. Elle est même encouragée par certains médias.

Les dirigeants occultes des nations contemplent, quant à eux, ce triste spectacle. Car Big Brother est partout. Il voit tout. Y compris par nos moyens de communication. Digne de « 1984 » d’Orwell, le processus liberticide va loin puisque l’Union Européenne vient d’annoncer qu’elle souhaite suivre nos smartphones à la trace. Les données permettant d’accéder à notre localisation, soi-disant pour stopper le coronavirus ! De son côté, la république française a immédiatement emboîté le pas.


La peur doit changer de camp


Aujourd’hui, il y a urgence à solutionner cette crise sanitaire du coronavirus. Pendant que chacun donne son opinion sur le professeur Raoult et la chloroquine, les banques centrales et Israël se frottent les mains. Le temps tourne. L’économie réelle est déjà ébranlée et les PME commencent à gronder.

Plus le temps passe, plus la crise s’aggrave. Et plus la paralysie du pays est importante, plus la banqueroute se rapproche. Les banques centrales sont déjà à l’affût. Pour elles, cette crise sanitaire arrive à point nommé. La Fed l’annoncé : elle est prête à se jeter sur toutes sortes de créances publiques.

Assoiffés de prêts à intérêt et de dettes souveraines, les vampires de la finance internationale se moquent des questions de santé et de bien commun. Ils s’engraissent, à chaque crise, sur le dos des nations en souffrance. La tergiversation du gouvernement favorise cette prédation bancaire. Sa volte face sur la chloroquine en dit long sur son incompétence. Cette gestion de crise étant (volontairement ?) calamiteuse, les politiciens aux ordres seront les premiers responsables du chaos à venir.

C’est une véritable guerre psychologique qui est livrée au peuple français. Et ce en préambule de la guerre socio-économique qui adviendra dans la foulée. Comme dans toute guerre psychologique, la peur doit changer de camp. Aujourd’hui, le peuple vit dans l’angoisse et l’absence de liberté. Or il faudra bien qu’un jour, cette peur gagne les murs des loges maçonniques et de l’Élysée. Sans ce basculement psychologique, [6] il n’y a rien à espérer.

En attendant ce moment providentiel, nous devons prendre notre mal en patience. Et en l’absence de messe, [7] s’accrocher au chapelet quotidien voire au rosaire. Faire pénitence et prier pour que de ce mal, on en tire un plus grand bien.

Johan Livernette le 30 mars 2020


[1] Bruno Le Maire : « Le choc économique va être durable »
[2] Banque Centrale Européenne.
[3] Loi n°73-7 du 3 janvier 1973 modifiant le statut de la Banque de France.
[4] La plupart des décès concerneraient des personnes âgées en fin de vie.
[5] L’avenir de la vie, recueil d’entretiens sur l’avenir des questions bioéthiques, éditions Seghers, 1981.
[6] Basculement psychologique qui s’était produit lors de la dictature stalinienne en Russie.
[7] L’absence de messe accentue le caractère diabolique de la situation.

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