Il est complètement fou d’écrire dans la même phrase que les premiers signes se montrent encourageants alors que l’entité sioniste affronte dans le même temps une vague très agressive ! Apparemment le journaliste ne se rend même pas compte de cette contradiction lourde. Bien entendu, on vous expliquera qu’il faut toujours plusieurs mois pour voir le résultat se concrétiser alors que cela fait déjà deux mois qu’ils vaccinent en masse, ils confinent très sévèrement (tout est fermé, des crèches aux universités depuis 1 mois), ferment les aéroports en bloquant les frontières tout en imposant bien entendu le port du masque et les distances physiques avec des amendes lourdes pouvant atteindre 2500 € !

Il est dommage que l’auteur de cet article mensonger et absurde ne vous montre pas le graphe ci-dessous qui démontre à quel point la politique de Netanyahou est totalement stupide si on la compare à ce qu’il se passe actuellement en Suède. On voit clairement que la Suède a une mortalité bien moindre accompagnée de la chute de la courbe épidémique sans même avoir confiné ni obligé quiconque à porter le masque !

La situation sur place s’éclaircira d’ici deux à trois mois car il leur sera impossible de mentir et de nier le réel. Bien entendu, on imagine mal les responsables de la santé publique avouer que le vaccin n’aura servi à rien…



Les autorités sanitaires avaient prévenu : les effets de la campagne de vaccination ne se feraient pas sentir avant deux mois.

Mais les tout premiers signes se montrent encourageants, alors qu’Israël affronte une vague très agressive.

Le vaccin Pfizer-BioNTech est efficace à 92 % en Israël, selon la première étude contrôlée au monde effectuée en dehors des essais cliniques. Seules 31 personnes, sur un échantillon de 163 000 vaccinées par la caisse de santé Maccabi, ont contracté le nouveau coronavirus dans les dix jours qui ont suivi l’administration de la seconde dose, indispensable pour une protection optimale. Dans un échantillon non vacciné de taille équivalente, plus de 6 400 personnes ont été infectées. C’est un espoir, alors que la campagne de vaccination bat son plein.

En un peu plus d’un mois, trois millions d’Israéliens ont reçu la première injection du sérum, soit quelque 30 % de la population du pays, et plus d’un million la seconde, dont 80 % des plus de 60 ans, selon le ministère de la santé. Mais malgré cette démonstration de force qui fait de l’Israël le pays le plus vacciné au monde, les effets sur le terrain sont encore limités.

Des premiers résultats positifs

« On distingue tout juste les premiers résultats de la campagne, et ils semblent positifs sur la prévention de la maladie », explique le docteur Ian Miskin, le chef de l’unité Covid de la caisse de santé Clalit à Jérusalem. « Ceux qui ont reçu les deux doses contractent moins le coronavirus. On ne sait pas encore si ces effets se produisent sur le variant ancien ou sur le Britannique. En attendant, on vaccine plus que jamais, à 200 000 personnes par jour ».

Eran Segal, un scientifique israélien, affirme, lui, sur le réseau social Twitter qu’on constate, au bout d’un mois de confinement, une baisse de 7 % des malades critiques de plus de 60 ans. Le chiffre est limité, mais cette tendance n’avait pas été observée lors du confinement précédent. Le facteur de reproduction, quant à lui, est passé cette semaine à 0,9 ; or à moins de 1, l’épidémie est en voie de régression.

Ces données encourageantes ne compensent pas encore une véritable explosion de la contamination en janvier. Ce mois a été le plus meurtrier de toute la pandémie, comptant à lui seul le quart des morts depuis le début de la crise : 1 400 sur 4 700 en tout.

Cinq services dédiés au Covid-19

La cause : le variant britannique, particulièrement contagieux. Il compose la moitié des nouvelles infections. « Janvier a été très dur. Il y a à présent cinq services dédiés au coronavirus, contre un seul au mois de novembre », confie Valérie Alloush, l’une des responsables du pôle vaccination de l’hôpital général de Tel-Aviv. « Les autres services fonctionnent à 120 % de leurs capacités. Tout le personnel hospitalier est très éprouvé ».


Samuel Forey

La Croix

29 janvier 2021