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Extraordinaire comportement du procureur général censé représenter la loi et qui demande pourtant la régularisation à l’état-civil d’enfants « achetés » à l’Étranger ! En matière criminelle, c’est comme s’il demandait la légalisation de l’argent volé lors d’un braquage ! La question pertinente à se poser est la suivante : la GPA est-elle oui ou non un crime ? Le marchandage des bébés est-il oui ou non un crime ? En vérité, on reconnaît dans cette décision, la patte maçonnique criminelle , c’est un fait.

Un sondage du Figaro (image ci-dessus) réunissant près de 23000 personnes prouve que la population française est contre, à plus de 3/4 des sondés ! C’est un sondage très précis puisqu’il porte sur un échantillon 23 fois plus important que les sondages classiques qui ne dépassent guère les 1000 personnes questionnées. Malgré cela, la dictature maçonnique va carrément s’asseoir sur cette volonté populaire et faire passer sa dégénérescence, détruire et humilier toujours plus l’être humain dans ce qu’il a de plus précieux. Nous en profitons pour rappeler, ici, les travaux d’Aude Mirkovic dont nous invitions les lecteurs à visualiser la vidéo ci-dessous.

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Face à la perspective d’une reconnaissance de la GPA en France, la philosophe a vivement réagi.

Le procureur général Jean-Claude Marin a recommandé vendredi à la Cour de cassation d’inscrire à l’état civil les enfants nés à l’étranger de gestation pour autrui (GPA ) sous réserve d’un test établissant une filiation biologique avec leur père.

« Cette retranscription automatique de l’acte de naissance étranger sur l’acte civil français reviendrait, selon ses propres mots, à une reconnaissance automatique de la gestation pour autrui », interdite en France.

Pour l’interdiction universelle des mères porteuses

Face à cette perspective qu’elle considère comme un « scandale », la philosophe Sylviane Agaconski, invitée sur RTL hier, a vivement réagi. « Si la France renonce à ce principe fondamental, a-t-elle dit, elle renoncerait à être la patrie des droits de l’Homme ».

Engagée depuis longtemps contre toute forme d’exploitation du corps humain et l’interdiction universelle des mères porteuses, la philosophe a également dénoncé le développement dans le monde d’un « grand marché procréatif », qui touche en priorité les pays pauvres, mais pas seulement. « On va chercher les bébés en Inde. Si on est plus riche, on va en Ukraine et si on est encore plus riche, on va en Californie » .

« Une personne ne peut être vendue…ni les liens de filiation »

Ce « marché » autour du corps humain est, selon elle, contraire aux principes fondamentaux des droits de l’homme. « Une personne n’est pas une chose ou un animal, a-t-elle dit. Elle ne peut pas être vendue ou donnée, ses organes ne peuvent être achetés, tout comme les liens de filiation. » Et à l’argument souvent avancé d’une GPA qui pourrait être acceptable, si elle était encadrée, elle répond avec la même force de conviction. « Non. Une chose indigne ne s’encadre pas ».