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Ghaleb_Bencheikh_GLDFÉtant donné qu’il existera toujours des naïfs pour défier nos propos, des imbéciles heureux pour refuser de voir la réalité, voici les faits, tels qu’ils sont : Ghaleb Bencheikh, autoproclamé penseur musulman islamologue, travaille étroitement avec la maçonnerie française puisqu’il a participé à plusieurs séminaires et travaux avec la GLDF ! Dernièrement, le 5 juin, il y était encore pour parler Islam et laïcité ! Vous comprenez mieux maintenant à quoi peut bien servir la fondation Kawasaki avec les clowns qui y participent (entre-autres Félix Marquardt, producteur de rap, accessoirement cocaïnomane) ! Ils ne s’en cachent même pas ; ce sont les musulmans qui refusent de voir la réalité, préférant ignorer piteusement les dangers qui les guettent.


« Au-delà des simples réformettes, par-delà le toilettage, plus qu’un aggiornamento, plus qu’un rafistolage qui s’apparentent tous à une cautérisation d’une jambe en bois, c’est à une refondation de la pensée théologique islamique qu’il faut en appeler, je ne cesse pour ma part de le requérir et je m’étais égosillé à l’exprimer. » — G. Bencheikh – 22 janvier 2015.


Dans le texte disponible ci-dessous, repris par DDF, club maçonnique très puissant n’accueillant que de 33e degrés, il explique sa vision très claire d’un nouvel islam totalement et intégralement soumis à l’humanisme illuministe, que c’en est grossier. Ghaleb Bencheikh ne s’en cache pas, il fait partie du Conseil d’orientation du cercle d’étude « Franc-maçonnerie et Société » avec des gens illustres comme le clown M. Maffesoli, le journaleux A. Adler et pire encore, l’ex-patron du Crif, R. Prasquier ! On croit rêver !!! Mais non, Ghaleb l’a fait ! Il est franc-maçon et l’assume parfaitement.
Pourtant, ce piètre penseur devrait connaître le B.a.-ba de sa religion islamique : toute appartenance à la secte excommunie de l’islam puisqu’il est question d’un culte satanique réalisé dans un autre temple que celui de Dieu. Les rites sont kabbalistiques, les origines des textes clairement identifiés et ne laissent aucun doute sur leur sens et objectif. Bref, s’il trouve que la maçonnerie lui offre bonheur et salut, qu’il y reste cela ne nous concerne pas. Par contre, qu’il ne vienne pas nous balancer ses sornettes illuministes d’un autre temps pour changer notre religion et la faire correspondre aux objectifs des messianistes kabbalistes.


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Dans ce long texte daté du 22 janvier 2015 suite aux attentats de Charlie hebdo, nul questionnement sur les faits et contradictions de la version officielle. Il avalera cette dernière d’une traite et s’en délectera ! C’est bien connu, les états ne mentent jamais, ne manipulent personne, n’assassinent pas leurs opposants… Ce sont de vrais humanistes, des anges sur une terre sans Dieu. Les attentats de Karachi ? C’est Al Qaïda pardi ! L’USS Liberty ? Les bougnoules pardi ! Le Rainbow Warrior ? Ben, ce sont, ma foi, les activistes écolo !… Vous êtes bien parano à vouloir démontrer le contraire de faits avérés ! Quant à l’exigence d’égalité entre hommes et femmes, qu’ils l’appliquent dans leurs loges dégénérées cette bande d’hypocrites. Inutile de parler du taux des femmes à l’Assemblée, au Sénat ou dans les CA des entreprises du CAC 40 ! Quelle belle bande de tartuffes !

L’erreur la plus grossière, impardonnable, qui prouve la fumisterie de son travail de sape réside dans le fait d’avoir occulté totalement l’aspect économique de la révolte des populations musulmanes. Je ne parle même pas du fait qu’il ne fasse jamais le lien entre Daech et USA/Israhell ! Ceci est secondaire et signe encore une fois sa forfaiture. Non, parlons de la complicité de l’Occident criminel dans le maintien d’une Afrique « quart-mondisée » par des gouvernements dictatoriaux, des juntes militaires quasiment toutes maçonnisées ! Qu’il nous parle de la Françafrique des frères la gratouille R. Bourgi, G. Penne, A. Djouhri,… des mallettes de la république maçonnique, des voyages de Hollande et Fabius à Alger pour dicter les politiques à mener tout en dilapidant les richesses locales au profit du mondialisme, en échange d’un bulletin de santé flamboyant signé du professeur Flan. Aucun commerce d’armement occidental ne peut se faire sans la marque maçonnique, c’est une impossibilité catégorique. Ce n’est pas moi qui le dis mais des auteurs très sérieux comme P. Péan, S. Coignard, François-Xavier Verschave,…

La paix ne règnera jamais tant que la maçonnerie criminelle existera. Pour le moment profitons-en pour informer M. Ghaleb Bencheikh de notre volonté de le voir disparaître du débat politique concernant l’islam une bonne fois pour toutes.
Ghaleb Bencheikh Dégage !

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Il est temps de refonder la pensée théologique islamique – Ghaleb Bencheikh le 22 janvier 2015

Notre nation a connu une terrible épreuve. L’ignominie et le terrorisme abject ont frappé au cœur de Paris. Un véritable carnage. Et nous ne pouvons pas nous contenter seulement de dénoncer ces actes qui nous révulsent et de condamner leurs auteurs, sans réserve, ni nous résoudre dans une résignation morose à subir la prochaine attaque…

D’ailleurs, qui dit dénoncer entraîne aussitôt qu’il faut annoncer: clamer haut et fort qu’aucune raison, si légitime soit-elle, ne saurait justifier le massacre des innocents et aucune cause, si noble soit-elle, ne prépose la terreur aveugle. Nous scandons jusqu’au ressassement ce que nous avons toujours proclamé: on ne peut pas et on ne doit pas se prévaloir d’un idéal religieux pour semer la haine.

Il se trouve que des individus fanatisés affiliés à des groupes islamistes djihadistes ont décidé de déclencher une conflagration généralisée s’étalant sur un arc allant depuis le nord Nigéria jusqu’à l’île de Jolo. Et l’élément islamique y est franchement impliqué.

Chaque jour que «Dieu fait», des dizaines de vies sont fauchées par une guerre menée au nom d’une certaine idée de l’islam avec toutes les logorrhées dégénérées qui usurpent son vocabulaire et confisquent son champ sémantique, devenus anxiogènes. Les exactions qui sont commises nous scandalisent et offensent nos consciences. L’incendie ne semble pas fixé, bien au contraire, ses flammes voudraient nous atteindre en Europe et nous brûler, chez nous, en France.

Cette guerre réclame de nous tous, qui que nous soyons, hommes et femmes de bonne volonté, mais surtout de nous autres citoyens musulmans de l’éteindre. Il est de notre responsabilité d’agir et de nous opposer à tout ce qui l’attise et l’entretient. Nous ne le faisons pas pour obéir à telle injonction ni parce que nous sommes sommés de nous «désolidariser» de la bête immonde. Nous agissons de la sorte, avec dignité, mus que nous sommes par une très haute idée de l’humanité et de la fraternité.

Nous ne cèderons jamais à la psychose. C’est une déclaration de résistance et d’insoumission face à la barbarie. C’est aussi notre attachement viscéral à la vie, à la paix et à la liberté. Après l’affliction et la torpeur, il est temps de reconnaître, dans la froideur d’esprit et la lucidité, les fêlures morales graves d’un discours religieux intolérant et les manquements à l’éthique de l’altérité confessionnelle qui perdurent depuis des lustres dans des communautés musulmanes ignares, déstructurées et crispées, repliées sur elles-mêmes.

Nous ne cèderons jamais à la psychose. C’est une déclaration de résistance et d’insoumission face à la barbarie.

Outre les lectures sociologisante et géopolitique, nous reconnaissons que le drame réside dans le discours martial puisé dans la partie belligène du patrimoine religieux islamique –conforme à une vision du monde dépassée, propre à un temps éculé– qui n’a pas été déminéralisée ni dévitalisée. Des sermonnaires doctrinaires le profèrent pour «défendre» une religion qu’ils dénaturent et avilissent. Plus que sa caducité ou son obsolescence, il est temps de le déclarer antihumaniste.

Au-delà des simples réformettes, par-delà le toilettage, plus qu’un aggiornamento, plus qu’un rafistolage qui s’apparentent tous à une cautérisation d’une jambe en bois, c’est à une refondation de la pensée théologique islamique qu’il faut en appeler, je ne cesse pour ma part de le requérir et je m’étais égosillé à l’exprimer.

En finir avec la «raison religieuse» et la «pensée magique», se soustraire à l’argument d’autorité, déplacer les préoccupations de l’assise de la croyance vers les problématiques de l’objectivité de la connaissance, relèvent d’une nécessité impérieuse et d’un besoin vital. L’on n’aura plus à infantiliser des esprits ni à culpabiliser des consciences.

Les chantiers sont titanesques et il faut les entreprendre d’urgence: le pluralisme, la laïcité, la désintrication de la politique d’avec la religion, l’égalité foncière entre les êtres, la liberté d’expression et de croyance, la garantie de pouvoir changer de croyance, la désacralisation de la violence, l’Etat de droit sont des réponses essentielles et des antidotes primordiaux exigés.

Ce n’est plus suffisant de clamer que ces crimes n’ont rien à voir avec l’islam. Le discours incantatoire ne règle rien et le discours imprécatoire ne fait jamais avancer les choses. Ce n’est plus possible de pérorer que l’islam c’est la paix, c’est l’hospitalité, c’est la générosité… c’en est devenu insupportable. Bien que nous le croyions fondamentalement et que nous connaissions la magnanimité et la miséricorde enseignées par sa version standard, où jamais l’assassinat n’est la mesure de l’offense! C’est bien aussi une compréhension obscurantiste, passéiste, dévoyée et rétrograde d’une partie du patrimoine calcifié qui est la cause de tous nos maux. Et il faut tout de suite la dirimer.

Face à la barbarie, il vaut mieux vivre peu, debout, digne et en phase avec ses convictions humanistes que de végéter longtemps en louvoyant, en étant complice, par l’inaction, de ce qu’on réprouve

Nous ne voulons pas que la partie gangrène le tout. Les glaciations idéologiques nous ont amenés à cette tragédie généralisée. Nous devons les dégeler. La responsabilité nous commande de reconnaître l’abdication de la raison et la démission de l’esprit dans la scansion de l’antienne islamiste justifiée par une lecture biaisée d’une construction humaine sacralisée et garantie par «le divin».

Il est temps de sortir des enfermements doctrinaux et de s’affranchir des clôtures dogmatiques.

L’historicité et l’inapplicabilité d’un certain nombre de textes du corpus religieux islamique sont d’évidence, une réalité objective. Nous l’affirmons. Et nous en tirons les conséquences.

L’ancrage dans la modernité ne saurait se faire sans une modernité intellectuelle fondée sur l’esprit critique.

Je regrette que nous ne l’ayons pas fait dans notre pays, en France. Aucun colloque de grande envergure n’a pu se tenir, aucun symposium important n’a été organisé en vue de subsumer la violence «inhérente» à l’islam; pas la moindre conférence sérieuse n’a été animée pour pourfendre les thèses islamistes radicales. Nous avons vécu sur la défaite de la pensée et l’abrasement de la réflexion. Il est vrai que la pusillanimité et la frilosité de nos «hiérarques» nous ont causés beaucoup de torts. Leur incurie organique nous laisse attendre, tétanisés, la tragédie d’après. Or, face à la barbarie, il vaut mieux vivre peu, debout, digne et en phase avec ses convictions humanistes que de végéter longtemps en louvoyant, en étant complice, par l’inaction, de ce qu’on réprouve.

Encore de nos jours, dans de nombreux pays à populations majoritairement musulmanes, des régimes politiques sévissent sans légitimité démocratique. Ils gouvernent en domestiquant la religion et en idéologisant la tradition. Ils manipulent la révélation pour des fins autres que spirituelles.

Quel crédit peut-on accorder à leur participation à la coalition qui bombarde le prétendu «Etat islamique» alors que les criminels fous furieux du califat de la terreur appliquent leurs doctrines et soutiennent leurs thèses? La monstruosité idéologique de l’EIIL, dénommée Daesh, c’est le wahhâbisme en actes, rien d’autre. C’est le salafisme dans les faits, la cruauté en sus.

Nous sommes encore, dans des contrées sous «climat» islamique, à l’ère de la criminalisation de l’apostasie, des châtiments corporels, de la minoration de la femme, de la captation des consciences et de la discrimination fondée sur la base religieuse. Et cela au XXIe siècle, après en avoir «mangé» une décade et demie! Or, on ne jauge le degré d’avancement éthique d’une société qu’à l’aune du sort des minorités en leur sein. Même si, in fine, dans une société libre, laïque et démocratique, il n’y a de majorité et de «minorité» qu’au Parlement. Parce que le citoyen y est appréhendé in abstracto de l’appartenance confessionnelle ou d’autres spécificités singulières… à quand la citoyenneté pour tous, chrétiens, yézidis, bahaïs, juifs, athées?

Un corpus polémologique virulent a existé dans la tradition islamique classique. Il est le véritable et le seul référentiel des groupes djihadistes. Il doit être totalement proscrit. Il n’est plus suffisant d’énoncer qu’il faut savoir relativiser le texte à son contexte et ne pas l’utiliser comme un prétexte pour un nouveau contexte.

L’extrémisme est le culte sans la culture; le fondamentalisme est la croyance sans la connaissance; l’intégrisme est la religiosité sans la spiritualité

Nous avons la responsabilité et le devoir de combattre la réactivation de tous les processus qui l’installent et l’érigent en commandements célestes. Il incombe aux dignitaires religieux, aux imams, aux muphtis et aux théologiens de décréter plus que son inconvenance, mais le reconnaître comme attentatoire à la dignité humaine et contraire à l’enseignement d’amour, de bonté et de miséricorde que recèle grandement la Tradition.

Renouer surtout avec l’humanisme d’expression arabe qui a prévalu en contextes islamiques à travers l’histoire et le conjuguer avec toutes les sagesses et les conceptions philosophiques éclairées du progrès et de la civilisation. Il est consternant que cet humanisme soit oblitéré, effacé des mémoires et totalement occulté. Les noms d’al-Asma ’i, de Tawhîdî, de Miskawayh sont méconnus à cause d’une présentation de l’histoire atrophiée et mutilante. C’étaient eux et leurs émules qui avaient assis les fondements d’une civilisation impériale à l’architecture palatiale défiant l’éternité. Il est plus affligeant encore que, dans la régression terrible que nous connaissons, ces grands noms soient ignorés de leurs propres et lointains descendants.

Savoir endiguer la déferlante extrémiste, ravaler le délabrement moral, guérir du malaise existentiel, en finir avec l’indigence intellectuelle et la déshérence culturelle. Aller vers l’universel. Ne pas s’arcbouter sur les particularismes irrédentistes. Telle est la vision programmatique pour sortir de l’ornière dans laquelle nous nous débattons. L’extrémisme est le culte sans la culture; le fondamentalisme est la croyance sans la connaissance; l’intégrisme est la religiosité sans la spiritualité.

L’éducation, l’instruction, l’acquisition du savoir, la science et la connaissance sont les maîtres-mots combinés à la culture et l’ouverture sur le monde avec l’amour du beau et l’inclination pour les valeurs esthétiques afin de libérer les esprits de leurs prisons, élever les âmes, flatter les sens, polir les cœurs et les assainir de tous les germes du ressentiment et de la haine.

Gageons qu’après cette terrible tragédie, il y aura un véritable éveil des consciences afin de conjurer les ombres maléfiques de l’intolérance et du rejet pour construire ensemble, chez nous, en France, une nation solidaire et fraternelle avec un engagement commun au service de la justice et de la paix.

Cette nation reconnaîtra tous ses enfants sans exclusive, sans ostracisme. Notre modèle de vie dans une société ouverte, libre et démocratique, respectueuse des options métaphysiques et garante des orientations spirituelles de ses membres, pourra être transmis ailleurs et devra inspirer davantage les sociétés majoritairement musulmanes. Pour peu, surtout, que les rapports internationaux ne soient plus empreints de realpolitik ni d’indignations sélectives, ni de complaisance vis-à-vis des autocrates, ni de compromission avec des Etats «intégristes».

Faisons de cet événement tragique un avènement spécifique: un moment historique, inaugural d’une ère promise d’entente et de paix entre les peuples et les nations.