Contrairement à la France, l’Espagne a pris la mesure de la gravité des événements à Gaza. Pour le gouvernement espagnol il s’agit bien d’un génocide et il ne veut absolument pas être complice de quelque manière que ce soit avec ces massacres. Il est conscient que l’histoire retiendra l’essentiel et condamnera les criminels sionistes.
Le 24 avril 2025, le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez a annoncé l’annulation d’un contrat d’achat de munitions d’une valeur de 6,6 à 6,8 millions d’euros auprès de la société israélienne IMI Systems, basée à Tel-Aviv. Cette décision a été prise sous la pression de Sumar, partenaire de gauche de la coalition gouvernementale, qui a dénoncé une violation de l’engagement de l’Espagne, pris en octobre 2023, de ne pas acheter d’armes à des entreprises israéliennes en raison du conflit à Gaza. Le contrat portait sur l’acquisition de 15,3 millions de cartouches de 9 mm pour la Guardia Civil.
Marche arrière toute. « Après avoir épuisé toutes les possibilités de négociation, la présidence du gouvernement, la deuxième vice-présidente et les ministères concernés ont décidé de résilier unilatéralement le contrat d’achat de munitions avec la société israélienne IMI Systems », a indiqué ce jeudi le gouvernement espagnol. Le socialiste Pedro Sanchez n’aura pas tenu vingt-quatre heures face au tollé soulevé par la décision du ministère de l’Intérieur de ne pas dénoncer un contrat portant sur l’achat de munitions à une firme israélienne, en totale contradiction avec ses engagements.
Un contrat d’un montant de 6,8 millions d’euros
L’information, rendue publique mercredi, avait accru les tensions au sein de la coalition au pouvoir, entre l’aile…
































