Une étude importante se basant sur les articles révisés par les pairs vient d’être publiée, elle est explosive ! Elle démontre que le CO2 anthropique produit par l’homme est insignifiant par rapport au CO2 naturel produit par la nature : le CO₂ humain (seulement 4 % du cycle du carbone) s’enfonce dans les océans et les forêts en 3-4 ans – et non en plusieurs siècles comme le prétendent les mensonges du GIEC. En réalité les données ont toutes été manipulées pour correspondre au narratif de la Doxa : on va tous mourir si on ne change pas notre industrie et notre consommation. Ils ont également oublié de parler des paramètres qui changent le climat en concentrant tout sur le C02.
C’est encore une fois une escroquerie des modèles prédictifs informatiques à l’instar du Covid-19. C’est tellement facile à trafiquer pour ensuite leur faire dire ce qu’ils veulent…
« Nous concluons que l’hypothèse du réchauffement global dû au CO₂ anthropique manque de fondement empirique, éclipsée par des facteurs naturels tels que les rétroactions de température et la variabilité solaire, nécessitant une réévaluation fondamentale des paradigmes climatiques actuels. »
Résumé
Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) attribue la variabilité climatique observée principalement aux émissions anthropiques de CO₂, affirmant que ces émissions ont généré environ 1 Wm⁻² de forçage radiatif net depuis 1750, entraînant une augmentation de la température mondiale de 0,8 à 1,1 °C. Cette conclusion repose largement sur des ensembles de données ajustées et des résultats de modèles climatiques mondiaux (GCM) dans le cadre du Projet d’inter comparaison des modèles couplés (CMIP). Cependant, cette étude procède à une évaluation rigoureuse de ces affirmations en les confrontant à des données observationnelles non ajustées et en synthétisant les résultats de la littérature récente évaluée par les pairs. Notre analyse révèle que les émissions humaines de CO₂, qui ne représentent que 4 % du cycle annuel du carbone, sont largement surpassées par les flux naturels, les signatures isotopiques et les données sur le temps de résidence indiquant une rétention atmosphérique à long terme négligeable. De plus, les simulations individuelles des modèles CMIP3 (2005-2006), CMIP5 (2010-2014) et CMIP6 (2013-2016) échouent systématiquement à reproduire les trajectoires de température observées et les tendances de l’étendue de la glace de mer, présentant des corrélations (R²) proches de zéro lorsqu’elles sont comparées aux enregistrements non ajustés. Une faille critique apparaît dans la dépendance du GIEC envers une seule reconstruction de l’irradiance solaire totale (TSI) à faible variabilité, malgré l’existence de 27 alternatives viables, dont les options à plus forte variabilité correspondent étroitement au réchauffement observé — lui-même exagéré par les ajustements des données.
Le sixième rapport d’évaluation du GIEC (AR6) fonde son récit sur l’idée que les émissions anthropiques de CO₂, totalisant environ 2 000 GtC depuis 1750, ont fait passer les concentrations atmosphériques de CO₂ de 280 ppm à 420 ppm, contribuant à un forçage radiatif d’environ 1 Wm⁻² et entraînant une augmentation de la température mondiale de 0,8 à 1,1 °C depuis l’époque préindustrielle [1]. Cette affirmation est étayée par les résultats des modèles climatiques mondiaux (GCM) issus des phases 3, 5 et 6 du CMIP, ainsi que par des ensembles de données homogénéisées telles que GISS de la NASA et HadCRUT4 du Royaume-Uni, qui subissent des ajustements pour tenir compte des biais des stations, des effets de chaleur urbaine et des incohérences temporelles. Des climatologues tels que Michael E. Mann, Gavin A. Schmidt et Zeke Hausfather ont renforcé ce cadre à travers des reconstructions par proxy (par exemple, le graphique en « crosse de hockey »), des validations de modèles et des analyses rétrospectives prétendant à une capacité prédictive [2, 3, 4]. Cependant, un nombre croissant d’études évaluées par les pairs remet en question les hypothèses fondamentales de ce paradigme, soulignant des divergences systématiques entre les projections des modèles et les enregistrements observationnels non ajustés, tout en questionnant la primauté causale du lien CO₂-réchauffement global [5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13]. Ces critiques s’appuient sur des données brutes — exemptes d’artefacts d’homogénéisation — et sur des forçages alternatifs, tels que la variabilité solaire et les rétroactions océaniques, pour soutenir que les processus naturels pourraient dominer la dynamique climatique. Cet article vise à tester rigoureusement l’hypothèse du réchauffement global dû au CO₂ anthropique en intégrant des ensembles de données non ajustées avec des cadres analytiques récents, en examinant les performances des modèles, les preuves isotopiques et les hypothèses du GIEC sur le forçage solaire, afin de déterminer si le récit dominant résiste à un examen empirique. […]ConclusionL’hypothèse du réchauffement global dû au CO₂ anthropique, telle qu’articulée par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) et soutenue par des chercheurs comme Mann, Schmidt et Hausfather, manque de soutien empirique solide lorsqu’elle est soumise à un examen rigoureux. Cette analyse intègre des données observationnelles non ajustées et des études récentes évaluées par les pairs pour démontrer que l’affirmation selon laquelle les émissions humaines de CO₂ sont le principal moteur de la variabilité climatique depuis 1750 n’est pas étayée. Au contraire, les processus naturels — incluant les rétroactions de température, la variabilité solaire et les dynamiques océaniques — offrent une explication plus cohérente des tendances observées.
Une constatation clé est la contribution minimale des émissions anthropiques de CO₂ au cycle global du carbone. Les émissions humaines, quantifiées à 10 GtC par an, soit environ 4 % du flux annuel de 230 GtC, sont largement surpassées par les échanges naturels — 80 GtC provenant des processus océaniques et 140 GtC de la respiration terrestre et de la photosynthèse [9]. Koutsoyiannis (2024) [7] fournit des preuves isotopiques, montrant une signature d’entrée nette stable de δ13C d’environ -13‰ sur deux siècles, entraînant un décalage de 1‰ dans le contenu atmosphérique de δ13C depuis 1980 malgré une augmentation de 80 ppm de CO₂ [7, 12]. Cette déviation limitée, par rapport à la signature des combustibles fossiles de -28‰, indique que les flux naturels dominent principalement la composition atmosphérique, une conclusion corroborée par les données du confinement de 2020 lié à la COVID-19, où une réduction de 7 % des émissions humaines de 2019 (0,7 GtC) n’a produit aucun changement détectable dans la courbe de CO₂ de Mauna Loa [22]. Koutsoyiannis (2024) [39] estime un temps de résidence du CO₂ de 3,5 à 4 ans via une approche d’équilibre de masse (flux de 230 GtC/an), contrastant avec la projection basée sur les modèles du GIEC de 120 ans (ou plus) [38, 39]. Les études de Harde (2017, 2019, 2021) [11, 12, 40] renforcent cela, dérivant des temps de résidence de 3 à 4 ans, remettant collectivement en question l’hypothèse d’une rétention significative à long terme du CO₂ humain.La dépendance du GIEC envers les modèles de circulation générale (GCM) des phases 3, 5 et 6 du CMIP n’est pas non plus soutenue par des preuves empiriques. McKitrick et Christy (2018) [42] démontrent que 90 % des simulations CMIP5 surestiment le réchauffement troposphérique, avec des valeurs de R² de 0,05 à 0,3 par rapport aux données satellitaires UAH, qui enregistrent une tendance de 0,13°C/décennie contre des projections de modèles de 0,15 à 0,5°C/décennie. Cette discordance s’étend à la glace de mer arctique, où les données du NSIDC montrent une moyenne stable de 4,4 millions de km² depuis 2007, contredisant la baisse de 20 à 50 % prévue par le CMIP [1, 16]. Les données rurales non ajustées de l’USHCN maintiennent une température constante de 12,2°C des années 1930 aux années 2020 [6, 15], tandis que le CMIP6 prédit 13,3 à 14,4°C, soit une surestimation de 1,1 à 2,2°C liée à une sensibilité climatique supposée (2,0 à 4,5°C par doublement du CO₂) qui dépasse le réchauffement observé (0,8 à 1,1°C pour une augmentation de 50 % du CO₂) [1, 6, 15]. Humlum et al. (2013) [41], Salby (2013) [46], Salby & Harde (2021, 2022) [36, 37], et Koutsoyiannis et al. (2023) [5] révèlent en outre que les changements de température précèdent ceux des augmentations de CO₂ de 6 à 12 mois, suggérant un système piloté par des rétroactions où le réchauffement induit une libération de CO₂ par dégazage océanique et respiration des sols, plutôt que le CO₂ entraînant la température. Cette relation bidirectionnelle met en lumière la complexité stochastique des dynamiques climatiques, que les GCM ne parviennent pas à reproduire en raison de leur conception déterministe centrée sur le CO₂.Le forçage solaire présente un mécanisme alternatif viable. Soon et al. (2023) [8] rapportent des valeurs de R² de 0,7 à 0,9 entre l’irradiance solaire totale (TSI) et les enregistrements de température de l’hémisphère nord (1850-2018), surpassant la corrélation du CO₂ de 0,3 à 0,5. L’étude modèle de Harde (2022) [18] confirme cela et rapporte un coefficient de corrélation de Pearson r de 0,95. Soon et al. (2024) [15] analysent 27 reconstructions de la TSI, constatant que les options à forte variabilité (par exemple, ACRIM, ΔTSI ≈ 0,5-1 Wm⁻²) correspondent aux tendances de réchauffement non ajustées (0,5°C en milieu rural depuis 1850), expliquant potentiellement 50 à 100 % des changements observés via le chauffage direct et les rétroactions de l’albédo des nuages. La sélection par le GIEC d’une reconstruction PMOD à faible variabilité (ΔTSI ≈ 0,1 Wm⁻²), contribuant seulement à 0,05 Wm⁻² depuis 1850, manque de consensus empirique au milieu de problèmes de calibration non résolus, sous-représentant l’influence solaire au profit de l’attribution au CO₂ [1, 9].
Les ajustements des données affaiblissent davantage la position du GIEC. Connolly et al. (2023) [6] et Soon et al. (2024) [9] documentent comment l’homogénéisation de la NOAA et du GISS — en réduisant les pics des années 1930 (par exemple, de 12,8°C à 11,7°C) et en augmentant les valeurs des années 2020 (de 12,2°C à 12,8°C) — amplifie les tendances pour les aligner sur les sorties du CMIP, transformant une augmentation rurale de 0,2 à 0,5°C en un signal global de 0,8 à 1°C. Cet ajustement est incohérent avec la stabilité des données brutes du USCRN (+0,4°C, sans tendance) et la constance de l’USHCN (12,2°C), indiquant un biais vers la conformité aux modèles plutôt qu’une fidélité aux observations [6, 15]. La reconstruction en « crosse de hockey » de Mann et al. (1998) [2], qui supprime la chaleur médiévale contredite par des proxys non ajustés, illustre ce problème méthodologique [8].Ces résultats — dérivés des analyses de causalité et de temps de résidence de Koutsoyiannis [5, 7, 39], des corrélations solaires de Soon [8], des évaluations des données non ajustées de Connolly [6, 9], et des évaluations du cycle du carbone de Harde [11, 12, 40] — indiquent collectivement que les facteurs naturels dominent la variabilité climatique. Les émissions humaines de CO₂ constituent une composante mineure, les GCM présentent des limitations fondamentales, les hypothèses sur la TSI manquent de justification, et les ajustements des données introduisent un biais systématique. Ces conclusions nécessitent une réévaluation des priorités de la science climatique, en mettant l’accent sur les systèmes naturels plutôt que sur le forçage anthropique.+ 47 notes.






























