Les évêques de France rejettent fermement la proposition de loi sur l’aide à mourir. Ils qualifient ce texte de l’un des plus permissifs au monde. La Conférence des évêques de France (CEF) alerte sur les risques pour les vulnérables. Ils appellent les citoyens à écrire aux sénateurs avant le vote du 28 janvier 2026. Ce projet de loi modifie le Code de la santé publique. Il autorise l’euthanasie et le suicide assisté dans certains cas. Les évêques soulignent un dévoiement de la médecine. Les médecins doivent soulager la souffrance sans jamais tuer. De plus, les garanties paraissent insuffisantes, comme l’absence d’évaluation psychiatrique systématique.
Ainsi, la CEF fournit des outils concrets pour agir. Les citoyens trouvent des modèles de lettres sur leur site. Une mobilisation se prépare place du Trocadéro le 18 janvier. Les évêques rappellent la dignité inhérente à toute vie humaine. Ils s’appuient sur des expériences étrangères où les demandes d’euthanasie augmentent et les dérives se multiplient.
Enfin, un document interreligieux dénonce cette rupture anthropologique grave et profonde. Catholiques, protestants, juifs et musulmans unissent leurs voix. Ils craignent une régression éthique et sociale. Les évêques invitent à protéger la vie plutôt que de jouer avec elle.
































