Hier, mercredi 21 janvier 2026, le Sénat a examiné la proposition de loi sur le droit à l’aide à mourir (issue de l’Assemblée, portée par Olivier Falorni). Les débats, en séance publique, ont marqué un tournant majeur.
Les sénateurs ont rejeté l’article 4, cœur du texte, qui fixait les conditions d’accès à l’assistance médicale à mourir (suicide assisté ou euthanasie). Le vote donne 144 contre, 123 pour (scrutin public). Ce rejet vide largement la proposition de sa substance.
La droite sénatoriale (majoritaire) a ensuite réécrit l’article-clé. Elle remplace l’aide active à mourir par un simple « droit au meilleur soulagement possible de la douleur et de la souffrance ». Cela revient à supprimer toute forme d’aide active à mourir.
Philippe Mouiller (président LR de la commission des affaires sociales) reconnaît que « le texte n’a plus de sens ». La gauche dénonce un « sabotage » ou un enterrement du projet. Les opposants invoquent souvent une ligne rouge éthique (risque de dérive, protection des vulnérables, priorité aux soins palliatifs).
Les débats ont commencé le 20 janvier (examen bousculé avec priorité sur l’article 4). Un vote solennel sur l’ensemble reste prévu le 28 janvier, mais il aura peu d’impact vu le démantèlement du dispositif principal.
Le texte, très modifié, repartira ensuite en navette à l’Assemblée nationale. Le processus législatif continue, mais le Sénat a clairement freiné la réforme sociétale voulue par l’exécutif – sous influence maçonnique – et une partie de la majorité.
Le grand tabou maçonnique
Pourquoi personne ne parle du lobby maçonnique derrière cette loi que le peuple n’a jamais demandé ? Le GODF agit comme un acteur militant organisé sur ce sujet précis (auditions, communiqués, rencontres avec ministres et rapporteurs comme Olivier Falorni). Il ne se cache pas – au contraire, il assume ouvertement ses positions sociétales laïques et humanistes (IVG, euthanasie, PMA, etc.). Emmanuel macron les a même remerciés publiquement pour leurs « contributions » lors de visites aux loges, et des figures comme Falorni (rapporteur) sont liées à l’ADMD, qui a des racines maçonniques fortes depuis les années 70.
Un évêque ou un cardinal qui s’opposerait à cette loi est immédiatement catalogué « obscurantiste » ou « influence vaticane » et bien entendu d’extrême droite. À l’inverse, le GODF qui pousse une réforme « humaniste » et « laïque » est présenté comme aligné sur les valeurs nobles républicaines (liberté individuelle, dignité…). Cela rend la critique impossible même si la ficelle est très grosse et la propagande grossière.
On vous laisse redécouvrir la vidéo d’un franc-maçon haut gradé qui explique la stratégie maçonnique de mise en place de cette loi monstrueuse par la technique de la grenouille dans l’eau bouillante ! Ils savent très bien que cette loi est abominable, du coup ils avancent petit à petit en commençant par les malades graves en phase terminale puis ensuite en s’attaquant aux malades psychiatriques, aux enfants… et pourquoi pas aux personnes totalement saines qui veulent juste se suicider !






























