La commission des lois adopte la proposition de loi n°575 de Caroline Yadan. Les députés votent ce texte le 20 janvier 2026 par 18 voix contre 14. Cette loi élargit la définition de l’antisémitisme protégeant l’entité sioniste de toute critique de sa politique génocidaire en Palestine occupée !
Le texte pénalise les comparaisons entre l’armée israélienne et les crimes nazis. Il interdit également le slogan « De la rivière à la mer, la Palestine sera libre » quand il nie l’existence de l’israël. De plus, la loi sanctionne l’apologie des attaques du 7 octobre 2023 (c’était pourtant déjà le cas avant !).
Cependant, de nombreuses voix critiquent cette mesure. Elles redoutent un effet de glaciation massif. Les citoyens, militants et journalistes s’autocensurent par peur des plaintes, des sanctions et des amendes. Ainsi, le débat public sur Gaza et les colonies se réduit fortement en France.
Par ailleurs, le texte crée un double standard perçu. On critique librement la Russie ou la Chine. En revanche, les critiques de l’israël risquent des poursuites pénales !
En conséquence, la confiance dans les institutions baisse. Les manifestations pro-palestiniennes deviennent plus risquées. Le Conseil constitutionnel et la CEDH examineront probablement ce texte. Le débat en séance publique aura lieu le 26 janvier.
La loi n’est pas encore définitivement adoptée : elle doit passer en séance publique à l’Assemblée, puis éventuellement au Sénat, et peut être largement amendée ou censurée.
































