En réalité, cette association ne représente pas grand monde puisque la vidéo tweetée le 20 novembre dernier n’a été likée qu’une cinquantaine de fois, ce qui démontre à quel point elle ne représente pas grand-chose ni grand monde. Effectivement, cette association hyper politisée est ce qu’il y a de plus détestable ; lorsque l’on veut faire un travail social d’intérêt public, il faut éviter ce genre d’erreur.


L’association qui fait face à de grosses difficultés financières reproche au gouvernement de ne lui avoir versé aucune subvention en 2019.

« On nous laisse mourir ». Ce cri d’alarme est celui de Stéphanie Rameaux, présidente de l’association Ni putes ni soumises (NPNS) qui se retrouvera sans toit au 1er janvier 2020. L’association ne peut plus, en effet, se payer les locaux qu’elle occupait jusque-là à Montreuil (Seine-Saint-Denis) et n’a aucune solution de secours, déplore sa présidente dans les colonnes du Journal du Dimanche.

Elle déplore que NPNS soit oubliée du gouvernement qui ne lui a versé aucune subvention en 2019. « La République nous a abandonnées alors qu’on a toujours défendu ses valeurs et l’émancipation des femmes », regrette-t-elle.

En novembre dernier, l’association avait lancé une « campagne de la dernière chance » consacrée au harcèlement de rue, comme l’expliquait Stéphanie Rameaux dans une vidéo publiée sur Twitter. La présidente du mouvement depuis 2016 revenait également sur les difficultés économiques npns

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