Le 5 septembre 2025, France Inter suspend Thomas Legrand après la diffusion par L’Incorrect d’une vidéo enregistrée clandestinement une matinée de juillet dans un restaurant parisien. Dans cette séquence, Legrand, chroniqueur à France Inter et journaliste à Libération, déclare : « Nous, on fait ce qu’il faut pour Dati, Patrick [Cohen] et moi », en référence à Rachida Dati, ministre de la Culture et candidate LR à la mairie de Paris en 2026. La discussion, en présence de Patrick Cohen et de cadres socialistes (Pierre Jouvet et Luc Broussy), évoque aussi une stratégie pour promouvoir Raphaël Glucksmann en 2027. Cohen, également présent, n’est pas sanctionné à ce stade, ce qui soulève des questions. L’affaire, amplifiée sur les réseaux, questionne l’impartialité des médias publics.
Gravité pour la démocratie
Cette affaire alimente la méfiance envers les médias publics, accusés de partialité, notamment par la droite. Pourtant cette même droite pratique exactement les mêmes magouilles pour faire avancer son agenda politique sauf que ce n’est pas avec de l’argent public, mais celui de milliardaires corrompus. La collusion apparente entre journalistes et cadres politiques suggère une influence partisane sur l’information, érodant la confiance du public dans l’indépendance journalistique. Les propos tenus hors antenne, révélés par un média conservateur, soulignent aussi les tensions idéologiques dans le paysage médiatique français, risquant de polariser davantage le débat public déjà brûlant.
Pourquoi Cohen n’a pas été suspendu ?
Aucune sanction contre Patrick Cohen n’a été annoncée, probablement car Legrand est l’auteur principal des propos incriminés, tandis que Cohen participe sans déclarations aussi explicites et pourtant il est totalement impliqué dans les propos de Legrand ! Il faut avouer que NDA avait raison de l’accuser de partialité lors d’une ITW restée célèbre dans son émission de France 5 ! ⇓
Léa Salamé et le JT de France 2
Léa Salamé, compagne de Raphaël Glucksmann, anime le JT de 20h de France 2, ce qui soulève des débats sur un potentiel conflit d’intérêts, notamment après cette affaire où Glucksmann est mentionné comme favori PS pour 2027. Des posts sur X critiquent cette situation, rappelant le précédent de Béatrice Schönberg, qui avait quitté le JT à cause de ses liens avec Jean-Louis Borloo. Cette affaire nous rappelle également l’importance de l’endogamie politico-médiatique avec systématiquement des hommes politiques mariés à des présentatrices télé : A. Sinclair-DSK, Pulvar-Montebourg… Sans oublier les hommes et les femmes politiques qui finissent chroniqueurs télé comme Roselyne Bachelot, Manuel Valls, Raquel Garrido…
Nous assistons à une accélération assez spectaculaire de la chute du système et de la doxa. C’est tout de même inespéré de pouvoir filmer un complot de la sorte, une preuve matérielle qui ne laisse place à aucun doute. Nous avons la preuve aujourd’hui que ces journalistes ne sont pas là pour enquêter puis informer le public, ils sont là pour mettre en place un agenda politique via de la pure propagande, rien d’autre.


























