Les Pays-Bas ont récemment réclamé une révision de l’accord d’association entre l’Union européenne (UE) et l’entité sioniste, principalement en raison de préoccupations liées au respect des droits humains et du droit international humanitaire dans le contexte du conflit à Gaza. Cette demande, relayée notamment par le ministre néerlandais des Affaires étrangères Caspar Veldkamp, s’appuie sur l’article 2 de l’accord, qui stipule que les relations entre les parties doivent être fondées sur le respect des droits humains et des principes démocratiques. Ce qui, vous en conviendrez, n’est plus le cas depuis longtemps chez ces monstres.
Plusieurs ministres européens ont fait part mercredi de leur inquiétude par rapport à la situation humanitaire à Gaza, appelant l’UE à réagir.
Le ministre néerlandais des Affaires étrangères Caspar Veldkamp a adressé une lettre à a cheffe de la diplomatie européenne Kaja Kallas dans laquelle il réclame une révision de l’accord d’association entre l’Union européenne et israël, conformément à son article 2. Celui-ci précise que les relations entre l’UE et israël sont basées sur le respect des droits humains et des principes démocratiques.
« Je voudrais demander un examen du respect par israël de l’article 2 dans les plus brefs délais », a écrit le ministre dans cette lettre, dont l’AFP a obtenu une copie.
Kallas a assuré que le sujet serait évoqué jeudi lors de la deuxième journée d’une réunion informelle des ministres des Affaires étrangères de l’UE en Pologne.
« Il est temps que l’Union européenne et que toute la communauté internationale se réveillent », a déclaré de son côté le chef de la diplomatie belge Maxime Prévot.
Il a dénoncé « une honte absolue ». « Ce n’est pas acceptable, couper volontairement toute aide humanitaire, tout accès à la nourriture, aux soins de santé, à l’électricité, à l’eau, comme stratégie de guerre, est totalement inacceptable », a-t-il ajouté…
































