Être mauvais à ce point relève de l’exploit ! Ce pseudo grand intellectuel couronné par la Doxa germanopratine a voulu nous administrer des leçons de sémantique et d’histoire, en nous rappelant ce que veut bien signifier le mot dictateur. Monsieur Kamel Daoud fait semblant de ne pas comprendre qu’il y a deux types de dictatures, les dures et les soft, les molles. Paradoxalement, ces dernières sont beaucoup plus dangereuses car elles anesthésient à la fois l’âme et le corps. La dictature violente est faible, en vérité, car elle montre au monde son vrai visage en suscitant ainsi une multitude d’ennemis qui attendront patiemment leur heure pour s’en défaire. Quant à la dictature molle qui se fait passer pour une démocratie humaniste, respectueuse des droits de l’homme, le peuple dans sa majorité n’ose même pas imaginer la déloger, tant il a intégré sa condition de soumission, voire de servage. Pourtant, la dictature molle est extrêmement violente puisqu’elle excommunie toutes les voix discordantes via des techniques redoutables : des procès avec des amendes très lourdes de plusieurs dizaines de milliers d’euros, le chômage assuré ou la mise au placard avec la mise en branle du harcèlement qui conduit souvent à la dépression et au suicide, l’exclusion sociale et familiale puisque toute personne qui s’érigera contre la Doxa se retrouvera seule…

De surcroît, Monsieur Kamel Daoud nous explique qu’un dictateur tue la moitié de son peuple pour diriger l’autre moitié dans la terreur. Ceci est historiquement totalement faux puisqu’il suffit de tuer ou d’emprisonner quelques centaines de personnes pour terroriser la masse, exactement comme nous pouvons le constater en France. Par contre, Monsieur Kamel Daoud fait semblant de ne pas savoir que les grands dirigeants démocrates européens sont les meilleurs amis et alliés des dictateurs criminels qu’il dénonce ! Ils n’hésitent pas à leur décerner des titres pompeux comme la « légion du déshonneur », en accrochant au revers de leurs vestons des breloques, ils n’hésitent pas à les laisser planquer l’argent pillé au peuple dans leurs banques parisiennes et ailleurs, à les armer et à les former militairement voire à perpétrer des coups d’état… En réalité, les dictatures criminelles du Sud que Monsieur Kamel Daoud prend pour des divinités assoiffées de sang ne sont que les petits soldats, les salariées des grandes dictatures du Nord qui dictent leur loi afin de préserver leurs intérêts ! Monsieur Kamel Daoud prend le fils pour le père et vice et versa, ce qui donne une idée de la totale indigence de sa réflexion.

Concernant le nombre de morts, faut-il rappeler à Monsieur Kamel Daoud que les dictatures molles sont coupables de la disparition de centaines de milliers de personnes à cause de Big Pharma ou des molécules cancérigènes de l’agrochimie que les lobbys ont imposées. Des bébés naissent sans bras, d’autres bébés naissent avec des tumeurs qu’ils développent très tôt dans l’utérus de leurs mamans, des centaines de milliers d’enfants sont autistes pour des raisons que le système de santé fait semblant d’ignorer… Nous sommes ici dans le crime qui ne fait pas de bruit, le crime silencieux ; nul besoin d’appuyer sur la gâchette ou de torturer mais le résultat est le même, les cimetières sont pleins !

Monsieur Kamel Daoud fait mine de ne pas comprendre pourquoi les portraits géants des dictateurs communistes n’ont pas leur équivalent occidental dans les dictatures molles que nous subissons. Il feint d’ignorer que chez nous, leurs portraits sont certes plus petits mais ils sont 1 milliard de fois plus nombreux dans les Unes des magazines et sur les écrans télé… La propagande est plus subtile, plus vicieuse.

Bien sûr, Kamel Daoud va essayer de nous faire accroire qu’il n’est pas acceptable de comparer un tir de LBD 40 logé dans l’œil avec des semaines de torture endurée dans les geôles sombres des dictatures du Sud. Que l’on sache, lui-même n’est pas sorti estropié des prisons algériennes contrairement aux Gilets jaunes français ! De surcroît, ce pseudo journaliste, écrivain adoré par la caste corrompue et décadente parisienne, fait semblant d’ignorer que la violence monte crescendo et qu’elle ne tombe pas du ciel d’un coup de baguette magique. Monsieur Kamel Daoud fait mine de ne pas comprendre que les libertés individuelles sont rognées jour après jour sous couvert de sécurité et de protection à l’instar des dictatures du Sud. Il faut dénoncer ces dérives autoritaristes dès maintenant afin de se prémunir du pire ! Kamel Daoud ne le sait que trop bien, mais il ne peut pas le dire car il est enivré par le chant des sirènes du pouvoir et corrompu par le régime en place. Le fait pour lui d’écrire dans le même hebdomadaire que Botul est déjà une insulte et un discrédit qui ne le lâcheront jamais…

Vous devriez avoir honte, honte d’écrire de telles âneries, de tels mensonges en prétendant de surcroît détenir la vérité, car vous êtes issu d’un pays qui a connu la guerre civile ! Votre sentiment de honte devrait être d’autant plus profond que vous n’êtes pas sans ignorer que l’organe qui vous paye pour écrire vos salades n’existerait même pas sans les millions de subventions publiques annuelles, du fait que plus personne ne le lit, malgré les publicités intempestives ! En réalité vous parlez dans le vide, vos mots dénués de sens ne peuvent résonner que dans les têtes creuses des décérébrés qui se prennent pour l’élite et que vous servez avec détermination !

Lorsqu’on aura un peu plus de temps et d’énergie, on publiera un texte intitulé « Ce qu’est un vrai penseur » pour montrer aux internautes à quel point vous êtes éloigné de ces êtres nobles et courageux prêts à prendre des risques pour dire la vérité et non comme vous le faites indignement en cherchant à plaire aux pires incompétents dégénérés de la planète.