Pendant que l’état fait mine de veiller au bien de nos enfants en nous obligeant à les faire vacciner de force, trouvant toujours plus d’argent à donner à Big Pharma, il n’arrive, par contre, jamais à trouver de l’argent pour s’occuper des enfants handicapés, car ça ne rapporte rien à Big Pharma ! Pourtant ça crée beaucoup d’emplois et relance l’économie mais non, pas d’argent pour la véritable économie, beaucoup d’argent pour Big Pharma , le CAC40 et donc l’évasion et l’optimisation fiscale maximale…Ainsi va la France maçonnique !


Trois semaines après la rentrée scolaire, plus de 3.200 enfants handicapés sont toujours privés d’un accompagnant, une auxiliaire de vie scolaire, dans leur classe. 

À 5 ans et demi, Marley ne peut aller à l’école que quelques heures par jour. Depuis la rentrée, il n’a pas d’auxiliaire de vie scolaire (AVS). Le petit garçon est autiste. En juin dernier, ses parents avaient pourtant reçu une notification leur assurant que Marley aurait une AVS 20 heures par semaine.

Une scolarisation capitale pour faire progresser les enfants handicapés

Rose-Lise Tauliaut, sa mère, explique : « Mon fils n’est pas un yoyo ! C’est un enfant qui a besoin d’une stabilité à l’école. C’est important pour lui, pour son épanouissement, et c’est quelque chose qu’il n’a jamais eu ! ». La famille espère qu’une AVS lui sera rapidement attribuée.

Aymeric, lui, est en CM2. Comme Marley, il est autiste mais lui a la chance d’être accompagné depuis trois ans par la même AVS, Florence. « Je l’accompagne dans la lecture pour voir si les syllabes sont bien lues. Je vois si chaque mot est bien compris ou pas par rapport aux questions qui sont posées. On revoit les sons ». Aymeric ne peut plus se passer d’elle : « Je travaille bien, elle m’aide à faire des calculs ». Florence favorise aussi l’intégration d’Aymeric auprès des autres élèves.

Le statut précaire des auxiliaires de vie scolaire

Auparavant, Florence a travaillé dans une imprimerie, puis dans une maison de retraite comme aide médico-psychologique. Après une période de chômage, elle a débuté comme AVS en contrat aidé. Un statut précaire, à temps partiel, qui peine à attirer des candidats. « C’est compliqué aussi au niveau du salaire. Vous touchez 680 euros par mois car vous êtes payé seulement vingt heures par semaine. Ça ne fait pas grand chose à la fin du mois. Si on pouvait nous rajouter des heures le mercredi, on prendrait ! »

Résultat : il manque toujours 3.200 AVS sur les 80.000 postes d’accompagnants nécessaires pour les enfants handicapés. Les associations dénoncent le recours systématique aux emplois aidés et aux CDD. Luc Gateau, président de l’UNAPEI, précise : « Un AVS, c’est un contrat de douze mois donc qui est renouvelé. C’est forcément un contrat précaire. Dès que la personne trouve un contrat à durée indéterminée, elle s’en va et donc il faut recommencer ». L’association milite donc pour employer les AVS en contrat à durée indéterminée.

Pour tenter d’améliorer le dispositif, le gouvernement a annoncé un plan de professionnalisation des accompagnants pour cet automne.


France TV Info