Bank of America a accepté de verser 72,5 millions de dollars (environ 67 millions d’euros) pour clore une plainte collective déposée par des victimes de Jeffrey Epstein. La banque est accusée d’avoir fourni des services financiers qui ont permis et facilité le réseau de trafic sexuel du milliardaire pendant des années. Elle aurait ignoré de nombreux signaux d’alerte sur les comptes d’Epstein et de ses proches, dont Ghislaine Maxwell.
Cette somme s’ajoute aux règlements déjà versés par d’autres grandes banques : 290 millions par JPMorgan Chase et 75 millions par Deutsche Bank. Toutes ces institutions ont choisi de payer pour éviter un procès public. Aucune n’a reconnu sa culpabilité, aucune n’a été poursuivie pénalement. Aucune n’a été fermée ! Fou ! L’impunité et TOTALE !
C’est cela qui choque profondément. Des banques ont continué à gérer les virements, les comptes et les transactions liées à l’exploitation sexuelle de mineures, malgré des alertes internes évidentes. Pourtant, elles poursuivent leurs activités sans réelle conséquence. Le système bancaire semble trop gros pour tomber. Les amendes deviennent simplement un coût comme un autre.
Cette affaire révèle une justice à deux vitesses. Quand des petits délinquants écopent de lourdes peines pour quelques grammes de drogue, les puissantes institutions financières qui ont rendu possible un réseau pédocriminel mondial s’en sortent avec un vulgaire chèque qui représente 0.001% de la chiffre d’affaire ! Les victimes reçoivent de l’argent, mais le système qui a profité du crime reste intact.
Au final, l’affaire Epstein continue d’exposer l’impunité des élites financières. Payer pour faire taire les victimes sans jamais risquer la prison ni la fermeture, c’est accepter que l’argent protège mieux que la loi.
































