Le patron de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) sonne l’alerte maximale. Fatih Birol prévient que la perte de pétrole en avril sera deux fois plus importante qu’en mars. Selon lui, cette crise liée à la guerre en Iran dépasse déjà les chocs pétroliers des années 1970 et la crise du gaz russe de 2022.
En mars, les livraisons arrivaient encore grâce aux cargaisons commandées avant le conflit. Elles transitaient via le détroit d’Ormuz. Dès avril, ces stocks s’épuisent complètement. Résultat : rien n’arrive plus. Les pertes atteignent déjà 12 millions de barils par jour. C’est bien plus que les 5 millions par crise en 1973 et 1979. Cette pénurie touche d’abord l’Asie avec un manque sévère de diesel et de kérosène. L’Europe devrait être impactée dès avril ou mai. L’inflation s’accélère. La croissance mondiale ralentit, surtout dans les pays émergents.
L’AIE a déjà libéré 400 millions de barils de réserves d’urgence, un record historique. Fatih Birol juge ces mesures temporaires. Il appelle à des économies d’énergie immédiates : télétravail, vitesse réduite, etc.
Aucun pays ne sera épargné. La seule solution durable reste la réouverture des flux pétroliers. Cette crise énergétique historique risque de marquer durablement l’économie mondiale. Le seul responsable de ce chaos est Trump dirigé bien entendu par l’entité sioniste génocidaire.
































