Selon plusieurs médias (Al Jazeera, TRT World et Channel 4 News), Mahmoud Abu Foul (également orthographié Abu El-Fool), un Palestinien de 28 ans arrêté en novembre 2024 à l’hôpital Kamal Adwan dans le nord de Gaza, affirme avoir perdu la vue à la suite de tortures subies dans une prison israélienne. Il décrit avoir été électrocuté aux yeux et battu à la tête, ce qui a entraîné sa cécité. Il a été libéré après environ huit mois de détention, dans le cadre d’un échange de prisonniers lié au cessez-le-feu entre l’israël et le Hamas. Faut-il rappeler que des cas similaires existent par milliers avec un sort encore plus funeste puisqu’ils sont très nombreux à avoir perdu la vie sous la torture des soldats israéliens.
Le traitement médiatique n’aurait pas été le même si c’était un otage israélien torturé par le Ramasse.
Les médias occidentaux couvrent massivement ces cas avec émotion, interviews familiales et indignation globale pendant plusieurs jours. Pour les détenus palestiniens comme Abu Foul, la couverture est plus factuelle (si elle existe), collective et marginale, souvent reléguée à des rapports ONG. Cela reflète des biais structurels : humanisation des victimes israéliennes vs. déshumanisation des Palestiniens comme « prisonniers ». C’est la définition même de la propagande et de la main mise sioniste sur les médias occidentaux.






























