Voici une nouvelle affaire qui démontre que les tickets de grattage de la Française des jeux sont trafiqués. Comment est-il possible d’acheter des milliers de tickets sans jamais tomber sur un gain conséquent ?! Ce n’est pas sérieux d’autant que le hasard doit distribuer de manière totalement égale les lots sur tous les bureaux de tabac de France. Ce fait divers ne fait que confirmer ce qui a été déjà dénoncé il y a près de 20 ans maintenant.
Gérard Colé, ex-PDG de la FDJ de 1989 à 1993, accuse l’entreprise de pratiques trompeuses. Il soutient Robert Riblet, ingénieur à la retraite, qui dénonce depuis 2006 une distribution non aléatoire des tickets à gratter. Selon Riblet, trois livrets sur quatre contiennent un seul gros lot, souvent de 20 euros ou plus. Ainsi, une fois ce gain remporté, les tickets restants, vendus, désavantagent les joueurs. Colé affirme que ce système favorise les buralistes, qui peuvent repérer les tickets gagnants. Par conséquent, les joueurs réguliers subissent une inégalité de chances, ils sont volés.
La FDJ, détenue à 72 % par l’État, rejette ces accusations. En 2007, elle modifie ses règles, précisant que certains prix peuvent être déjà gagnés. Cependant, Riblet poursuit son combat judiciaire, entamé en 2007 pour escroquerie et abus de confiance. Colé se dit prêt à témoigner pour appuyer ces allégations. Par ailleurs, la FDJ a attaqué Colé en 2014 pour pression judiciaire, sans succès. Une enquête s’est conclue par un non-lieu le 10 juillet 2025. Ce scandale questionne la transparence des jeux de hasard en France.
Une chose est certaine, il n’y a rien à gagner à la FDJ, on a tout à perdre en dilapidant son argent durement gagné au travail. C’est encore une fois la démonstration que l’État ne fait rien d’autre que voler les citoyens.
Vaucluse : un employé de bureau de tabac détourne 126.000 euros de tickets à gratter… sans rien gagner



























