Depuis 2002, une ombre plane sur le Sénat français avec l’affaire des « chocolats du Sénat ». Cette enquête révèle un vaste système de détournement de fonds publics au sein du groupe UMP, aujourd’hui Les Républicains. Entre 2002 et 2014, des sénateurs auraient détourné environ 400 000 euros via l’Union républicaine du Sénat (URS) et le Cercle de réflexion et d’études sur les problèmes internationaux (Crespi). Henri de Raincourt, ancien président du groupe UMP, admit avoir retiré jusqu’à 6 000 euros mensuels en liquide. Il remit ces sommes à Jean-Claude Carle, trésorier du groupe, sans transparence. Par ailleurs, François Fillon, ancien Premier ministre, se trouve impliqué dans cette affaire. Des documents montrent qu’il reçut environ 21 000 euros en 18 mois via des chèques signés par Raincourt.
Bruno Retailleau, actuel figure de Les Républicains, ne reste pas en marge de cette controverse. Des mentions de « remboursement de frais » apparaissent sur les tableaux comptables le concernant, soulignant des pratiques plus que douteuses. Malgré l’ouverture d’une instruction judiciaire, l’enquête stagna après des demandes de nullité de mise en examen. Cependant, une révélation choc émerge : 117 sénateurs seraient soupçonnés d’avoir détourné jusqu’à 8 millions d’euros entre 2009 et 2014. Ces chiffres, bien que non confirmés par la justice, proviennent de témoignages dans l’émission « Envoyé Spécial ». Cette affaire soulève des questions cruciales sur l’éthique et la gestion des fonds publics au Sénat.
Combien de scandales de la sorte la justice a dû juger ? Des dizaines ! Pourquoi ? Car nous sommes gouvernés par une caste politique maçonnique totalement corrompue. Une caste de vauriens qui n’a jamais travaillé, incapable de produire quoi que ce soit. Juste capable de piller l’argent public magique et servir les intérêts des puissants en trahissant l’intérêt commun.


























