Cela fait des années maintenant que nous luttons contre l’installation obligatoire du compteur Linky d’Enedis et petit à petit la justice est en train de nous donner raison. Cette décision en référé a donné raison à 13 patients qui se plaignaient des rayonnements électromagnétiques diffusés par ce compteur. Nous sommes donc loin du risque zéro que le gouvernement et Enedis ne cessent de répéter. La lutte continue, vous verrez que d’ici peu de temps, la vérité éclatera au grand jour concernant ce compteur qui n’est rien d’autre qu’une intrusion de Big Data dans nos demeures et qui est clairement une source supplémentaire de rayonnements électromagnétiques qu’il faudra ajouter à ceux des wi-fi, des GSM, des DECT…


Au nom de leur santé et du principe de précaution, ils étaient 206 plaignants à réclamer devant le juge des référés de Bordeaux, la fin de la pose des compteurs Linky. Treize d’entre eux ont, en partie, obtenu gain de cause. Enedis va devoir poser un filtre pour les protéger des ondes dégagées.

Le juge des référés du Tribunal de Grand Instance de Bordeaux a donné, en partie, raison à treize particuliers, sur les 206 au total, qui avaient engagé une action en justice contre les compteurs communicants Linky. Ces treize plaignants, dotés d’un certificat médical attestant de leur hypersensibilité électromagnétique (maux de tête, insomnies…) lors de l’audience le mois dernier, vont pouvoir réclamer à Enedis, dans les deux mois, la pose d’un filtre les protégeant des champs électromagnétiques.

« Une première brèche… timide »

« C’est une première brèche » estime l’avocat des 206 plaignants, maître Pierre Hurmic, « car la décision ne concerne que quelques demandeurs de la procédure. Mais c’est quand même une première brèche, dans ce qui était, la pensée dominante jusqu’ici ; Enedis se bornant à dire qu’il n’y avait aucun danger ! » Pierre Hurmic reconnaît que « c’est timide ». Il aurait préféré « l’interdiction de la pose des compteurs Linky. Le combat continue et je ne désespère pas d’aboutir un jour. »

Enedis a quinze jours pour faire appel de la décision du juge des référés en attendant le procès au fond. Elle a prévu de le faire a indiqué la filiale d’EDF à l’Agence France Presse, en début de soirée. Pour Enedis la décision du tribunal de Bordeaux « conforte aussi bien le principe du remplacement des compteurs que notre démarche d’écoute à l’égard de certains de nos clients qui se déclarent électro-sensibles. »