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Selon Mme Hidalgo, 91% des automobilistes « ne mettent pas d’argent dans le parcmètre ». – AFP PHOTO / FRANCOIS GUILLOT.


Voilà encore une preuve, s’il en fallait une supplémentaire, de la mascarade UMPS, puisque l’on voit encore une fois les socialistes privatiser un secteur régalien celui de l’amende et du stationnement. D’autant que toute la procédure contentieuse est étatique : huissier, amende, ATD, justice, police… sauf que cette fois-ci  encore, c’est le privé qui va encaisser le pactole et non plus la mairie. Ce que fait le privé, la municipalité peut le faire avec encore plus de moyens, les prétextes et autres raisons avancés sont donc nuls et non avenus.


Les quelque 140.000 places de stationnement payant en surface à Paris vont être confiées à des gestionnaires privés à partir du 1er janvier 2018.

Dans une interview au Journal du Dimanche, la maire de Paris annonce que les quelque 140.000 places de stationnement payant en surface à Paris vont être confiées à des gestionnaires privés à partir du 1er janvier 2018 .

Cette réforme, qui était à l’étude depuis plusieurs mois , doit permettre à la Ville de s’assurer d’un meilleur recouvrement des frais de stationnement: selon Mme Hidalgo, 91% des automobilistes « ne mettent pas d’argent dans le parcmètre », soit un manque à gagner de « 300 millions d’euros ».

Le marché de ces places, qui fera l’objet d’un appel d’offres en 2017, sera « divisé en trois lots géographiques, qui représentent chacun environ 50.000 places de stationnement payant », a expliqué Mme Hidalgo, précisant qu’un « même gestionnaire ne pourra remporter plus de deux lots » pour « éviter toute situation de monopole ».

« La Ville conservera la maîtrise totale de sa politique du stationnement : c’est elle qui fixera les tarifs » et « qui percevra les recettes du stationnement », a encore détaillé Mme Hidalgo.

Cette mesure va permettre à Paris de récupérer dans le giron municipal quelque 1.600 ASP (Agents de sécurité de Paris) aujourd’hui chargés du contrôle de stationnement. Ils seront dès lors « affectés aux missions prioritaires : lutte contre les incivilités, contre la pollution, surveillance de bâtiments municipaux, contrôle de nos politiques de […]

Les Échos

Source AFP