Il est tout de même assez consternant d’avoir à écouter un professeur de médecine affirmer sur un plateau télé qu’il fréquente bien plus assidûment que son service hospitalier, qu’il se peut qu’il y ait une deuxième vague importante ou non sauf que dans ce deuxième cas, cette deuxième vague n’existe plus ! Car une deuxième vague « pas forte », ce n’est tout simplement pas une deuxième vague. À quoi joue-t-il ?