Décidément, ces gens n’ont aucune limite dans l’absurde puisqu’ils veulent maintenant, en bons salariés de Big Pharma, imposer le vaccin anti-HPV ou Gardasil, aux garçons ! Malgré un nombre incalculable d’effets secondaires et de jeunes filles en souffrance, ce qui aurait dû faire immédiatement cesser cette vaccination afin de pouvoir enquêter sérieusement, ils vont aggraver la situation. L’ex-salariée de Big Pharma, l’actuelle ministre de la santé, Madame Agnès Buzyn, a décidé d’aller encore plus loin pour le plus grand bonheur de l’industrie pharmacochimique qui va augmenter encore et encore ses bénéfices.


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À titre d’expérimentation, la recommandation du vaccin contre le papillomavirus, cause de cancer de l’utérus, est étendue aux garçons en plus des filles.

La question a fait l’objet d’un débat au Sénat sur les risques qui seraient liés aux adjuvants des vaccins, démentis par la ministre de la Santé.

Dans le cadre de l’examen du budget de la Sécurité sociale, les sénateurs ont adopté vendredi 16 octobre l’expérimentation de la couverture vaccinale pour les jeunes filles et les garçons contre les papillomavirus humains (HPV) dans les régions Grand Est et Auvergne-Rhône-Alpes. Le vaccin contre ce virus, sexuellement transmissible, est actuellement uniquement recommandé chez les jeunes filles entre 11 et 14 ans. Il peut être chez la femme à l’origine du développement du cancer du col de l’utérus.

La question des vaccins est sensible chez certains Français. Doutes relayés par la sénatrice PCF Laurence Cohen. La sénatrice de Seine-Saint-Denis, qui précise ne « pas être anti-vaccins », souligne que certaines études pointent les risques et effets secondaires qui seraient liés aux adjuvants aluminiques, utilisés dans les vaccins. « A partir du moment où il y a ces doutes, il y a d’autres adjuvants possibles » ajoute la sénatrice Laurence Cohen, qui demande à la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, « une expertise sur la toxicité ou pas de ces adjuvants ». Pour la sénatrice, « cet article ouvre la voie à l’obligation vaccinale ».

« Notion de bénéfices/risques »

Des propos contre lesquels se sont élevés plusieurs sénateurs et la ministre, qui défend une mesure qui pourrait venir à bout du cancer du col de l’utérus. « Nous savons de longue date que les vaccins comme les virus peuvent donner des maladies de Guillain-Barré. C’est un risque connu (…) qui est de l’ordre de 1 pour 1 million pour la plupart des vaccins. Le vaccin contre la grippe peut donner des Guillain-Barré mais la grippe elle-même donne beaucoup plus de Guillain-Barré que la vaccination. (…) Il n’y a aucune maladie auto-immune (comme Guillain-Barré), après vaccination par le vaccin contre le papillomavirus (…). Il faut arrêter avec ces mauvais débats » recadre Agnès Buzyn, elle-même médecin et spécialiste en cancérologie (voir la première vidéo). Elle ajoute que « le cancer du col de l’utérus est le cancer le plus inégalitaire au monde », il est « très important dans les territoires les plus défavorisés des Hauts-de-France et des DOM, où les femmes n’accèdent pas à des gynécologues ».

Des propos dénoncés aussi par le sénateur LREM Michel Amiel : « Aujourd’hui, on peut parler d’obscurantisme anti-vaccinal ». Le sénateur souligne que le sujet renvoie à « la notion de bénéfices/risques », « bien entendu il y a un risque à faire un vaccin, mais le risque est infiniment plus important que de ne pas le faire ». Le sénateur du groupe PS, Bernard Jomier, voit dans ce « refus systématique maintenant, de certains, de se plier à l’intérêt de la collectivité, une dérive de notre société ». Car on ne se vaccinant pas, on risque non seulement de se contaminer soi-même, mais aussi les autres. Ce médecin ajoute : « Ce débat scientifique de savoir si une personne sur un million a un effet du vaccin ne m’intéresse pas. Car on protège 60 millions d’autres personnes ».

En réponse, Laurence Cohen assure lutter aussi contre « l’obscurantisme » de certains, mais elle assume porter « des questionnements » sur certains adjuvants, qu’on pourrait « substituer » à d’autres.

Les sénateurs veulent obliger le personnel soignant à se vacciner contre la grippe

Toujours sur les vaccins, les sénateurs ont adopté un amendement de Michel Amiel, permettant, à titre expérimental, de rendre obligatoire la vaccination contre la grippe pour l’ensemble du personnel soignant en contact avec des patients. « La non-vaccination est un véritable problème, en particulier dans les Ehpad », « c’est la première cause de mortalité infectieuse dans notre pays » souligne le sénateur des Bouches-du-Rhône.

 


François Vignal François Vignal – Public Sénat