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La vaccination forcée est assimilée à un crime contre l’humanité !
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La vaccination forcée est assimilée à un crime contre l’humanité ! 

dogme vaccinal


À lire ces textes juridiques, on peut en déduire que les politiques actuels sont des hors-la-loi et qu’en forçant les parents à vacciner leurs enfants, ils commettent un crime contre l’humanité. La question qui reste posée est de savoir s’ils ont vraiment lu ces textes. Dans tous les cas, cette affaire est assez grave pour ne pas être prise au sérieux, d’autant que vous n’avez aucune protection si vous avez un accident avec des vaccins non obligatoires (hors DTP) !


Vaccination forcée : un crime contre l’humanité

Ralf Fucetola, juriste, s’appuie sur le code de Nuremberg et autres sources juridiques internationales pour conclure que les vaccinations forcées constituent un crime contre l’humanité

Nier le principe du consentement libre et éclairé viole le Code de Nuremberg. La vaccination forcée est un crime contre l’humanité. « Le consentement éclairé est vide de sens sans le droit de pouvoir dire : « Non ! » Dr Rima Laibow, M.D.

Après les horreurs de la seconde Guerre Mondiale, l’assassinat, les abus subis par des millions de personnes avec la complicité des autorités de « santé » des différentes parties belligérantes, la communauté internationale a élaboré des déclarations et des conventions dans le but que « Jamais plus ! » les systèmes de santé soient utilisés pour nuire à des individus ou à des populations. Un des éléments clés dans les garanties de protection internationales acquises par la victoire des alliés fut la reconnaissance que plus personne ne devrait être contraint d’accepter quelque intervention médicale que ce soit qui serait contraire à sa conscience. Ceci a constitué la base du droit international depuis des millénaires. Pensons au Serment d’Hippocrate au cours duquel les médecins jurent de ne pas « administrer un poison à qui que ce soit, même si on leur en fait la demande… »

Parmi ces conventions ou traités, on trouve la Déclaration universelle des Droits de l’Homme, la Déclaration de Genève et le Code de Nuremberg.

« Toute personne a droit à la vie, à la liberté et à la sécurité de sa personne…Nul ne pourra être soumis à des traitements inhumains ou dégradants… Tout le monde a droit, en toute égalité à un procès équitable et public devant un tribunal indépendant et impartial qui pourra déterminer ses propres droits…Nul ne sera soumis à des immixtions arbitraires que ce soit par rapport à sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance… »

« Je n’utiliserai pas mes connaissances médicales pour violer les Droits humains et les Libertés civiles, même sous la menace… »

« Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Cela signifie que la personne concernée doit avoir la capacité juridique de donner son consentement, qu’elle doit être à même de pouvoir exercer son libre pouvoir de choix, sans qu’il y ait intervention de quelque autre élément comme la force, la fraude, la tromperie, la contrainte, la démesure ou toute autre forme de contrainte ou de coercition. La personne devrait avoir une connaissance et une compréhension suffisantes des éléments impliqués pour lui permettre de prendre une décision parfaitement éclairée. »

Le Consentement éclairé pourrait être défini comme suit :

« Le Consentement éclairé est un processus qui permet à la personne de donner sa permission avant toute intervention médicale… Au Royaume-Uni et dans des pays comme la Malaisie et Singapour, le Consentement éclairé dans les procédures médicales nécessite la preuve que les soins soient reconnus comme pratiques standard et acceptables, ce qui peut avoir trait aux risques qu’un professionnel de santé pourrait révéler dans telle ou telle circonstance. » […]

Le principe du Consentement éclairé fait l’objet d’attaques dans le monde entierEn ce moment, il y a des lois qui sont en préparation dans plusieurs états américains qui visent à abolir ou restreindre notre objection de conscience et nos exemptions religieuses et philosophiques qui, par rapport à la vaccination forcée ont été durement et âprement gagnées. […] La vaccination obligatoire qui tend, un peu partout, à se répandre est véritablement une question mondiale de santé. Des preuves scientifiques montrent que maintenant les enfants vaccinés sont, en général, en moins bonne santé que les enfants vaccinés. La vaccination, comme tous les médicaments prescrits par les médecins, constituent des expérimentations médicales (La diffusion dans le public est considérée comme la phase 4 de l’expérimentation. C’est ainsi que la FDA retire ou redéfinit dans les cinq ans environ la moitié des médicaments qu’elle a approuvés à la suite des données qui lui parviennent sur les effets secondaires qui se sont produits après la mise sur le marché. Le Dr Gary Null montre que les médicaments correctement prescrits provoquent, chaque année aux États-Unis, des centaines de milliers de morts. En attendant, les évêques catholiques du Kenya ont dénoncé la stérilisation de masse par les vaccins. Précédemment une chose pareille s’était produite aux Philippines et au Bangla Desh. L’Inde qui a été déclarée « exempte de poliomyélite » a connu 60.000 cas de « paralysies flasques aigües non-polio » qui ont essentiellement touché les vaccinés. Mais en Australie, le Premier ministre pro-vaccins (dont les trois filles n’auraient pas reçu le très dangereux vaccin Gardasil) veut contraindre toutes les familles pauvres et qui reçoivent l’aide du gouvernement à recevoir tous les vaccins « requis ». Donner aux parents le choix entre une intervention médicale non assurable, potentiellement dangereuse, et d’autre part recevoir l’aide publique dont ils ont besoin pour survivre représente exactement le type de « force, de fraude, de tromperie, de contrainte, de démesure ou autre forme de coercition » pour lesquelles des médecins nazis ont été pendus. Au Japon, les vaccins pour les nourrissons ont été abandonnés, alors que les États-Unis et l’ Australie qui administrent le plus grand nombre de vaccins aux nourrissons, connaissent aussi la plus forte et la pire mortalité infantile. […] En 1986, le Congrès américain a protégé les compagnies pharmaceutiques contre toute poursuite judiciaire, et la Cour Suprême des États-Unis a reconnu que « le plus important c’est que la loi élimine la responsabilité du fabricant par rapport aux effets secondaires inévitables des vaccins. » […] Quels sont les éléments qui peuvent inciter les compagnies pharmaceutiques à développer des vaccins plus sûrs ? Alors que l’on nous dit que « Corrélation ne signifie pas causalité », nous savons malgré tout qu’il y a corrélation que l’on peut facilement déduire des deux graphiques d’une étude publiée par le gouvernement. La seule chose que nous voulons faire est de montrer les deux graphiques pour pouvoir les comparer. Ce que montrent les graphiques c’est, qu’en général, au plus on exige de vaccins pour les nourrissons au plus élevée est aussi la mortalité. […] Quand un médecin tel Paul Offit, M.D. de l’Hôpital pour Enfants de Philadelphie, vote, en tant que membre du CDC pour approuver un vaccin pour lequel il est partiellement propriétaire d’un brevet (profit pour la première année : $ 48.000.000) veille-t-il particulièrement à ses propres intérêts, ou utilise-t-il le pouvoir du gouvernement pour ce type « de fraude, de tromperie, de contrainte, de démesure ou autre forme de coercition » pour lesquelles des médecins nazis ont été pendus ?

Quand un scientifique suggère qu’en 2025 la moitié de tous les enfants américains recevront le diagnostic d’autisme, la survie même de la civilisation semble être en jeu.

Même si le génocide génomique découle simplement d’intérêts particuliers, du copinage-corporatiste, et de la pseudo-science, le droit absolu des individus à la liberté de choix en matière de soins de santé leur est clairement refusé. La suite, c’est que des personnes en meurent… Tout ceci viole non seulement la lettre, mais surtout l’esprit des soins de santé, ainsi que le Code de Nuremberg. Les médecins et les infirmières qui vaccinent des personnes contre leur gré, les politiciens qui permettent cette agression commettent un crime contre l’humanité.


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