Avant toute chose, il faut savoir que la franc-maçonnerie est très puissante dans cette région. Nous avons dans cette affaire une preuve supplémentaire que les politiciens sont des parasites qui vivent sur le dos du peuple qui est étouffé par une pression fiscale de plus en plus forte. Malgré de fortes rémunérations, certains élus ont décidé de se verser des rallonges de plusieurs milliers d’euros par mois et si possible non déclarées au fisc !


L’enquête préliminaire pour « détournement de fonds publics » concernant les élus de Brest se précise, après les premières rélévations de nos confrères du Télégramme, en mars dernier. Le premier vice-président de la métropole, Alain Masson, a été auditionné, et vient de démissionner.

Par M Thiébaut avec Le Télégramme

Un système, vieux de 30 ans, pour redistribuer les indemnités des élus, est au coeur de l’enquête, ouverte après les révélations du Télégramme.  Selon le quotidien, la quasi-totalité des élus socialistes de la métropole brestoise versait ses traitements dans un « pot commun » . Objectif: « compléter les insuffisantes indemnités versées à certains élus très investis et / ou ayant renoncé à leur activité professionnelle pour exercer leur mandat » , d’après les explications fournies par Alain Masson au Télégramme lors des premières révélations, en mars dernier.
Un versement de 3470€ par mois supplémentaire

Alain Masson, vice-président de la métropole brestoise, présidait également l’association en charge de « gérer le pot commun ». Auditionné par les enquêteurs, il vient de reconnaitre qu’il touchait une indemnité mensuelle de 3470€, non déclarée au fisc, prélevée sur le pot commun, et en sus de son indemnité d’élu, que lui-même ne versait pas à la cagnotte. Le versement de cette somme n’aurait pas été décidé à l’issue d’un vote de l’association, et n’a fait l’objet d’aucune délcaration fiscale. L’association a mis un terme au système redistributif des indemnités des élus socialistes en janvier cette année.

L’enquête ouverte par le parquet de Brest pourrait ainsi s’étendre aux infractions de « blanchiment de fraude fiscale » et d' »abus de confiance » , d’après les propos recueillis par le Télégramme auprès d’une source proche de l’enquête.