Au nom de la liberté arrachée par nos valeureux moudjahidine et chouhada morts pour notre Algérie, nous y sommes à plus d’un ½ siècle après pour réclamer pacifiquement sa restitution à notre noble Peuple.

Voici une injustice parmi tant d’autres commise par un des grands oligarques algériens. Il s’agit de Bererhi Zoubir, un importateur de poudre de lait depuis plusieurs années qui a bâti sa fortune grâce aux subventions de l’État, à la surfacturation excessive et répétée et à la médiocrité de la qualité de poudre de lait achetée d’Ukraine (un lait qui selon certaines sources présente encore des traces radioactives dues à la catastrophe nucléaire de Tchernobyl ([1]). Le média Suisse « swissinfo.ch [2]» révèle en 2018 le montage financier complexe grâce auxquel les Bererhi (Zoubir et ses fils) ramassaient dans les 1,2 million de dollars par mois, soit des centaines de millions voire des milliards de dollars investis à l’étranger (voir liste tout en bas)

Malgré la vigilance chirurgicale de Bererehi dans le monde du business, son nom s’est retrouvé par miracle au milieu des personnages les plus gros fortunés d’Algérie comme Isaad Rabrab, Ali Hadad,  Rym Sellal, la fille de l’ex premier ministre ..etc ([3]).

Tout est parti de l’affaire dite « Panama Papers» où des journalistes de l’ICIJ ([4]) avaient mis à jour la présence des comptes bancaires en Suisse appartenant aux Bererhi, et les dessous des sociétés offshore créées au Panama, afin qu’ils puissent surfacturer en toute discrétion le lait déshydraté. Suite à cet article, deux arrêts des tribunaux fédéraux Suisses ont été prononcés pour séquestrer une partie des bénéfices de Bererhi à Genève. Tandis qu’à Alger, l’enquête est à l’arrêt. Certes, sous la pression internationale et la médiatisation étrangère et locale de l’affaire, une commission rogatoire a été désignée en 2017 par le Tribunal de Sidi M’Hamed pour enquêter sur ce blanchiment d’argent et sur les acquisitions suspectes des Bererhi à l’étranger[5], fort est de constater que la « Issaba » a abrogé toute tentative de condamnation. Bien au contraire, les Bererhi continuent à fructifier leur business ici et ailleurs et jouir d’une totale liberté pour continuer à nuire à l’Algérie et aux Algériens.

En plus de ce crime commis envers l’intérêt suprême de l’État algérien qui, à l’époque de Boumediene méritait la condamnation à mort, ce puissant homme d’affaires résident à Dar El Beida (cité Aissat Idir) a causé d’énormes dégâts à l’habitation de SENOUCI Abdelkader, résident à la même cité, 75 ans, Ingénieur (ENAC Toulouse 1971) retraité depuis 2004 d’Aviation Civile.

Une banalisation de la Hogra

Il s’agit d’un bâtiment (R+5 + sous-sol) de 12 appartements bâti par la famille Bererhi accolé à la maison de SENOUCI Abdelkader, un bâtiment construit selon des règles non respectueuses des normes urbanistiques dénoncées par l’Expert judiciaire, notamment l’inexistence d’une zone tampon au niveau du sous-sol, l’absence d’une étude des sols validés par le Centre Technique de Construction (CTC), l’absence d’un voile de consolidation du terrain avant travaux terrassement pour éviter un glissement du terrain. Et enfin, l’ouverture de 10 fenêtres et de six balcons donnant directement sur la propriété.

Conséquences : la maison que les SENOUCI ont passé toute une vie à bâtir se fissure sous leurs yeux de jour en jour, ce qui risque son effondrement à tout moment au prochain tremblement de terre (rappelons que la maison est située à Dar El Beida, Alger – zone connue pour ses risques sismiques et pluies orageuses).
Triste est de constater que BZ n’étant pas à sa première pratique de ce genre, d’autres voisins habitant à Dar El Beida ont connu ce malheureux sort afin qu’il s’approprie leur bien, et à un prix dérisoire.

Même si la propriété de la construction du voisin est officiellement au nom de la belle-fille, une certaine Fériel CADI résidente à Paris depuis plus de 10 ans(5) et épouse du fils Bererhi Zoubir, cette dernière n’a jamais pris la peine d’assister à la moindre convocation de la justice algérienne.

Grâce aux différentes manœuvres des Bererhi, cette affaire de « Hogra » si évidente traîne toujours dans les tribunaux algériens depuis plus de deux ans (référé et fond). La séance de délibération qui était prévue le 4 janvier 2019 au tribunal de Dar El Beida a été pour la énième fois reportée au 22 avril 2019, par des requêtes n’ayant aucune relation avec ce dossier et ce dans le but de gagner du temps, finir la construction du bâtiment et la vendre au plus vite.

Il est important de noter que le Tribunal de Dar El Beida a désigné un expert foncier, celui-ci a fait un diagnostic exhaustif et compilé les différentes anomalies (voir constats).

Voir le contenu du rapport d’expertise

Ce rapport recommande :

  • Une compensation financière pour entamer les études et réalisation des travaux de consolidation de l’habitation sus mentionnée
  • Ériger sur la propriété BZ un mur de 15 m de haut (puits de lumière pour neutraliser les 10 fenêtres)
  • Modifier les balcons donnant sur l’habitation
  • Crépir la façade latérale du bâtiment.

Cette expertise n’ayant pas plu à BZ qui, dépourvu de toute notion d’humanisme a demandé une contre-expertise pour échapper à ses responsabilités et vendre ses appartements : le jugement a RENDU LE 22 AVRIL 2019 qui devrait clôturer ce dossier demande une CONTRE- EXPERTISE à faire ce qui va continuer à causer d’autres dégâts et affaissements dans la maison.

Nous appelons les nobles professionnels du droit Algériens d’intervenir pour neutraliser ce tyran avant que le triste sinistre ayant eu lieu à Bab El Oued ne se reproduise de nouveau et emporte une douzaine de victimes de cette mafia qui gangrène le Pays.

Il est de notre devoir de dénoncer « El Hogra » partout où qu’elle se trouve si nous voulons véritablement bâtir une « Algérie de demain ».

Au nom des 12 personnes vivant cette maison sinistrée.

Par Abdelkader SENOUCI


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