L’ancien ministre israélien de la Défense, l’ordure dégénérée Yoav Gallant, recherché par la CPI pour crimes de guerre, a tenu des propos extrêmement violents contre l’Iran. Dans une interview récente, il a exhorté les États-Unis à détruire massivement les infrastructures iraniennes. Il a évoqué des frappes sur l’industrie, le pétrole, les ponts et même la capitale Téhéran. Son objectif affiché : rendre le prix payé par les Iraniens « insupportable ».
Ces déclarations interviennent dans un contexte de forte tension entre l’israël et l’Iran. Gallant parle ouvertement de réduire Téhéran en cendres et de frapper sans limite les capacités du régime. Pourtant, bombarder des ponts civils ou des infrastructures essentielles à la vie quotidienne viole clairement le droit international humanitaire, ; de nombreux experts estiment que de tels actes pourraient constituer des crimes de guerre.
Gallant, déjà visé par un mandat d’arrêt de la CPI pour ses actions à Gaza, franchit ici une nouvelle étape. Ses propos banalisent l’idée d’une guerre totale contre un pays de 90 millions d’habitants. Ils assume le concept de la punition collective interdite par les Conventions de Genève.
Ce scandale révèle la radicalisation du discours israélien. Appeler publiquement à raser une capitale et à infliger des souffrances massives à des civils est d’une gravité extrême.
Ce qui est encore plus choquant est de constater le silence des élites occidentales corrompues ou complices de ces crimes qui n’osent RIEN dire ! Qu’est-ce qui donne un tel pouvoir à ces monstres ?


























