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Décidément rien n’arrête ce criminel de guerre. Après avoir, en bon laquais des USA, massacré le peuple irakien, cet agent de la CIA, assumé, piétine des deux pieds le suffrage british. Ainsi, il insulte la mémoire de ses victimes irakiennes qu’il a bombardées et massacrées pour justement leur importer la démocratie qu’il nie aujourd’hui chez lui, dans son propre pays !

Voici donc une énième preuve que ces gens sont des voyous, des crapules qui n’hésitent devant aucune félonie, aucune trahison puisqu’ils ne font qu’obéir à leurs maîtres, les banksters de la City.


L’ancien premier ministre britannique, de passage à Paris, analyse l’avancée des négociations entre Londres et Bruxelles.

Il plaide pour un maintien du Royaume-Uni dans une Union européenne réformée.

Au printemps dernier, vous avez annoncé que vous alliez « remettre les mains dans le cambouis », à propos du Brexit. Quelle forme prend ce nouvel engagement ?

Tony BLAIR. – Je vais être aussi actif que possible sur cet enjeu que je prends très à cœur. Mon pays a le droit de changer d’avis, je veux me battre pour ça. À mesure que le coût et la difficulté de la sortie de l’Union européenne apparaissent plus clairement, que des nouveaux faits sont rendus publics, il est fort probable que le sentiment des citoyens à l’égard du Brexit change. Lorsque les négociations (avec Bruxelles, NDLR) seront terminées, quel que que soit l’accord obtenu par le gouvernement, nous devons exiger d’avoir notre mot à dire dessus.

Vous évoquez des « nouveaux faits ». À quoi faites-vous allusion ?

Par exemple, l’un des arguments forts de la campagne des pro-Brexit était qu’il y aurait bien plus d’argent pour le système de santé, en quittant l’Europe. Il est clair à présent qu’il y aura une facture salée pour le Brexit et qu’il y aura moins d’argent pour la santé.

Les gens commencent aussi à se rendre compte que sortir du marché unique et de l’union douanière va être extrêmement douloureux. C’est revenir sur quarante ans d’intégration et de libéralisation. Au passage, le marché […]


 Fabrice Nodé-Langlois – Le Figaro