Des centaines de milliers d’Albanais défilent depuis sept jours dans les rues de Tirana. Ils brandissent des flamants roses en carton. Leur cri résonne partout : « L’Albanie n’est pas à vendre ! ». Jared Kushner, via sa société Affinity Partners, et Ivanka Trump poussent un méga projet de luxe à 1,4 milliard de dollars. Il vise l’île de Sazan, ancienne base militaire, et la lagune protégée de Vjosa-Narta. Pourtant, cette zone abrite des flamants roses, des tortues et des phoques menacés.
En plus, le gouvernement du corrompu Edi Rama a modifié discrètement des lois en 2024 pour accélérer le bétonnage ; des accusations de corruption enflamment les manifestants. Le SPAK, organe anti-corruption, a même ouvert une enquête. Ivanka ose parler d’une « découverte » fortuite faite en bateau pendant des vacances ! Les Albanais voient rouge face à ce pillage écologique et à ce manque total de transparence et manifestent en masse pour le crier haut et fort. Ils demandent aujourd’hui sa démission.
Pourtant, le sioniste Edi Rama défend le projet bec et ongles. Il promet des emplois et du tourisme de luxe malgré les protestations (l’excuse habituelle). Les clashes avec la police se multiplient. Cette révolution des flamants roses en Albanie devient un symbole national contre le pouvoir et les milliardaires étrangers. Rien n’est encore stoppé politiquement mais la pression monte chaque soir dans le pays et devant le bureau du Premier ministre. L’affaire pourrait bien faire vaciller le régime voire pire, dégénérer en violences.































