Le CNC balance chaque année 1,2 milliard d’euros publics. Il finance près de 300 films. Pourtant 40 % d’entre eux font moins de 10 000 entrées. Certains descendent même à quelques centaines de spectateurs. Pendant ce temps, les contribuables serrent la ceinture. C’est une vraie machine à copinage, d’entre-soi, de réseau malsain qui pille l’argent public.
Pire ! Son ex-patron proche de macron, Dominique Boutonnat, incarnait le système. Il a été condamné à 3 ans de prison dont 1 ferme pour agression sexuelle sur son propre filleul mineur. Les faits se sont déroulés en Grèce en 2020. Boutonnat dirigeait pourtant l’organisme censé lutter contre les violences dans le cinéma ; l’ironie est totale.
CNC et argent magique pour les nuls
Aujourd’hui le robinet continue de couler à flots, l’argent magique tombe du ciel. Les commissions restent entre soi. Les films sont calibrés pour plaire aux jurys, pas au public. BHL est toujours dans les parages à gratter une belle subvention pour un documentaire que personne ne verra…
Résultat : gabegie totale et scandale d’État. Les Français en ont assez de cette élite décadente qui se sert sans vergogne. C’est d’autant plus grave que l’état passe son temps à affirmer que les caisses sont vides et qu’il faut faire des efforts, payer plus d’impôts et de taxes !
💸 Des millions d’argent public pour des films sans public !
💸 « Le CNC finance 300 films par an. Sur ces 300 films, entre 35 et 40 % font moins de 10 000 entrées. Et tenez-vous bien : entre 15 et 20 % font moins de 1 000 entrées. Ce sont donc des films produits pour n’être vus… pic.twitter.com/xfeXKHYdIo
— Tocsin (@Tocsin_Media) June 5, 2026































