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Il semble que le dicton populaire se confirme comme toujours : les chiens ne font pas de chats


Petite recherche sur le fils Balkany, son CV de patron de PokerStars, société israhellienne immatriculée dans les paradis fiscaux :


Ayant accédé à une première notoriété pour une altercation sévère en début d’année avec l’ex-star du porno Clara Morgane, le « fils » Balkany assume son patronyme avec le sourire. Voici quelques mois, il a pris la tête de la filiale française du mystérieux leader mondial du poker, PokerStars. Ce monstre du business, dont personne n’a pu voir les comptes, générerait plus de 500 millions d’euros de résultats à l’année ! Immatriculée aux îles Caïman, la société israélienne est un des seuls acteurs à accepter les joueurs américains, alors que Washington a fermé le marché américain voici trois ans. Le site français de PokerStars, déjà actif donc illégal (immatriculé, lui, à l’île de Man), a sagement demandé une licence à l’Arjel pour se refaire une virginité à partir de cette semaine. Il va affronter un autre acteur de poids : Winamax, site anglais racheté par Marc Simoncini (Meetic) et Patrick Bruel. Ainsi qu’une pléiade d’acteurs dotés – ou non – de licences : SportingBet, Partygaming, Chilipoker, FrancePari, etc.
Source : Le JDD.


Le fils de Patrick et d’Isabelle Balkany a été mis en examen pour blanchiment de fraude fiscale, la justice s’intéressant à des versements effectués pour une des villas au cœur de l’enquête sur le patrimoine de ses parents, selon des sources concordantes.

Alexandre Balkany, 35 ans, a été mis en examen le 4 mai et placé sous contrôle judiciaire avec interdiction de se rendre notamment au Maroc, a précisé une source judiciaire. Son avocat, Emmanuel Moulin, a indiqué qu’il contesterait cette mise en examen devant la cour d’appel. Les juges financiers enquêtent depuis 2013 sur le patrimoine du couple Balkany notamment sur leur propriété de Giverny (Eure), donnée à leurs enfants en nue-propriété, et trois villas: deux sur l’île antillaise de Saint-Martin et une autre à Marrakech, Dar Gyucy. Autant de biens saisis par la justice, à l’exception de l’une des deux propriétés antillaises, revendue depuis.

« La mise en examen d’Alexandre Balkany est en lien avec la propriété Dar Gyucy », a expliqué une source proche de l’enquête.
Ce riad a été acquis début 2010 pour plus de 5,8 millions d’euros par une société civile immobilière marocaine (la SCI Dar Gyucy), acquisition financée par deux sociétés panaméennes. Les enquêteurs soupçonnent le couple Balkany de s’être dissimulé derrière ces sociétés offshore, en utilisant comme prête-nom l’un de leurs proches, Jean-Pierre Aubry. Le couple a toujours nié être propriétaire de la villa, mais a reconnu s’y rendre régulièrement, affirmant qu’elle était louée par un membre de leur famille.

Entendu par les juges en avril 2015, Alexandre Balkany a confirmé « louer cette maison à l’année depuis 2011 » et la mettre à disposition de ses parents, selon une source proche du dossier. Mais des éléments intriguent les juges. Les investigations ont notamment permis d’établir que le compte bancaire de la SCI Dar Gyucy avait été alimenté « à plusieurs reprises par Julien Balkany », demi-frère du maire de Levallois-Perret, tandis qu’Alexandre Balkany a « versé 45.000 euros entre mai 2011 et février 2012 », d’après cette source.

Dans cette enquête, l’élu des Hauts-de-Seine est mis en examen pour fraude fiscale, blanchiment de fraude fiscale, corruption passive et déclaration mensongère de patrimoine. Son épouse est mise en examen pour blanchiment de fraude fiscale.